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Reprise d’entreprise : les bons plans pour dénicher un bon dossier

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Prévoir le budget en amont

Savoir gérer ses finances personnelles s’avère être la première épreuve du repreneur. Il aura généralement prévu un budget pour investir dans l’entreprise de ses rêves, mais il aura souvent moins prévu le temps qu’il devra « tenir » sans revenu : de quelques mois, prévus, jusqu’à deux ans, parfois, non prévus.

Et surtout, le budget en amont ne doit pas être sous-estimé. Pour une entreprise rachetée entre 600 000 et un million d’ euros, ce sont 30 à 50 000 euros de frais divers et variés qui doivent être prévus. En tout cas, selon l’avis des experts présents, jamais moins de 25 000 euros.

Et quand on sait que 4 négociations sur 5 échouent, il faut être conscient des frais engendrés à chaque fois. D’où l’importance de s’entourer de bons conseils, et de ne faire l’audit de l’entreprise qu’au dernier moment, pour valider l’étude préalable.

L’intérêt des cabinets d’intermédiation

De deux choses l’une : soit le repreneur est un commercial hors pair, et il peut se lancer dans l’approche directe de dossiers de cession, en téléphonant aux entreprises qu’il aura ciblées, soit il ne l’est pas, et il vaut mieux confier la recherche à un tiers. Mais les cabinets d’intermédiation, il faut le savoir, préfèrent les repreneurs personnes morales, puisque leur intérêt est de vendre vite, et le plus cher possible.

Dans tous les cas, c’est au repreneur de rappeler, rappeler, et encore relancer pour faire avancer son projet.

Le marché de la reprise d’entreprises en difficulté nécessite une solidité financière Le marché de la reprise d’entreprises en difficulté est encore plus caché que le marché caché. Le piège : surestimer sa capacité à redresser l’entreprise. C’est souvent très difficile.

Surtout, reprendre une entreprise en difficulté suppose de disposer de 200 % de fonds propres pour financer l’apport ainsi que le besoin en fonds de roulement. En effet, le financement bancaire est totalement fermé. Même pour acheter un véhicule, le repreneur devra l’autofinancer.

Qu’est-ce qu’un bon dossier de reprise ?

Un bon dossier de reprise est, d’abord, un dossier où le cédant est vraiment vendeur. De nombreux cédants se rétractent au dernier moment. L’âge de la retraite ne veut rien dire : c’est un entrepreneur, il peut travailler jusqu’à 90 ans s’il le souhaite.

Pour déceler les véritables motivations du vendeur, il ne faut surtout pas se contenter de sa première réponse, mais le faire parler le plus possible. S’il a des projets après la cession, si vo us sentez qu’il a commencé à s’organiser, c’est plutôt bon signe.

S’il n’en a pas encore, conseillez-lui de prendre des conseils, au minimum un expert-comptable et un avocat. Sil’expert-comptable arrive trop tard pour lui détailler le décompte exact de ce qui lui restera après impôts, le cédant risque de trouver l’opération beaucoup moins intéressante et se rétracter.

Le prix de vente sera généralement une moyenne entre le prix espéré par le cédant et celui proposé par l’acheteur. Pour reprendre, celui-ci disposera de ses fonds propres, du family office, de l’apport éventuel de fonds d’investissement, et de la capacité d’endettement de la société. Généralement, 60 % du résultat net de l’entreprise peut être remonté à la holding pour le remboursement.

Compte tenu du fait que le dossier parfait n’existe pas, le plus important est de trouver une entreprise qui correspond à la fois aux capacités financières du repreneur et à ses capacités de management. Et, surtout, une entreprise pour laquelle, très rapidement, dès le début, le repreneur identifie du potentiel de développement.

A propos de Baker Tilly France
Un réseau fédéraliste de 39 cabinets indépendants répartis sur l’ensemble du territoire français, ycompris les départements d’Outre-Mer (Guadeloupe et Réunion) et dans la plupart des pays francophone s d’Afrique (Bénin, Cameroun, Congo, Côte d’Ivoire, Gabon, Madagascar, Maroc, République Centre Afrique, Sénégal et Tunisie

- date de création : 1974
- 135 associés et 1200 collaborateurs
- un siège basé à Paris avec une équipe de permanents
- chiffre d’affaires : 103 millions d’euros en 2011

www.bakertillyfrance.com

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Fiche technique du 22 février 2013

Publié le dimanche 24 février 2013

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