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La reprise d’entreprises, une opportunité pour les ingénieurs

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Un changement complet de style de vie

Finies les belles cartes de visite avec une fonction et un logo valorisants, terminés les voyages en avion (sauf peut-être pour les vacances). On n’existe plus par la fonction et le statut social, mais que par soi-même.

Il va également falloir affronter le regard des autres. Les amis notamment, qui, au départ, trouvent votre projet « génial » ! Ils en rêvent eux-mêmes depuis des années ! Puis, au fur et à mesure que le temps passe, ils se mettent à douter de vous, à vous inviter moins souvent, voire à finir par vous considérer comme un looser. Et lorsque le succès sera au rendez-vous, vous aurez peut-être changé d’amis.

Inutile de préciser qu’un projet de reprise doit être un projet familial. A la clé, cela peut signifier un déménagement, avec des changements d’écoles, de lycées...

Car reprendre une entreprise prend du temps, entre un et deux ans en moyenne. Et ses finances personnelles doivent être gérées autrement. Le « pactole » de l’indemnité de licenciement doit être conservé précieusement pour constituer l’apport personnel, les indemnités de chômage et/ou les réserves personnelles diminuent rapidement. Placements risqués en bourse et dans les banques chypriotes à éviter ! Dans cette période, le niveau de vie doit souvent être revu à la baisse.

Se lever de bonne heure et de bonne humeur

Enfin, le plus important sera de se lever chaque jour de bonne heure et de bonne humeur, pour dénicher les entreprises à reprendre, savoir se vendre, convaincre, encore et toujours. Ces démarches ne sont pas toujours innées pour un ingénieur... De sollicité, il faudra devenir solliciteur. De surdiplômé habitué à évoquer son cursus, il faudra envisager un parcours d’humilité et toujours penser à se mettre à la portée de l’interlocuteur.

L’inverse ne fonctionnera que rarement. Et, après tout, devenir un ineffable commercial n’est pas si dévalorisant. Parfois certains y prennent goût. Après un parcours initiatique plus ou moins long mais quasi obligé, nécessité fera loi lorsqu’il sera devenu entrepreneur : c’est à lui qu’incombera la responsabilité dans une PME-PMI d’aller chercher les clients et le chiffre d’affaires qui doit aller avec.

Le financement, un faux problème

La plupart des repreneurs se focalisent sur le problème du financement. Les repreneurs ingénieurs n’en finissent pas de faire des calculs, de tordre les macro Excel : « Ai-je suffisamment d’apports ? », « combien puis-je obtenir des banques ? ».

Dans la pratique, selon Pascal Ferron :

« Le financement d’un bon projet n’est jamais un problème, crise ou pas crise. Par définition, un repreneur est toujours « pauvre » en comparaison avec la boîte de ses rêves ! Or, avec 100 000 euros, on peut déjà faire des miracles et avec un apport trop conséquent par rapport au marché, on se fait souvent abuser. Le vrai problème, c’est de trouver un bon dossier. »

Il est toutefois recommandé d’aller voir de nombreuses banques. Certains repreneurs doivent contacter 10 ou 15 banques avant d’en trouver une ou deux qui accepte d’accorder un prêt. Un ingénieur est peu habitué à cela mais c’est un passage obligé.

Même si tous les experts s’accordent à dire qu’en moyenne, une valorisation de crise correspondant à 4 à 7 fois le résultat net est assez courante, celle-ci peut être extrêmement variable. A vrai dire, il n’y pas de formule toute faite et ce n’est pas cartésien.

L’important, c’est d’avoir envie. Envie de reprendre, envie de changer de vie, envie de se lancer dans l’aventure, envie d’être le seul capitaine à bord. Les repreneurs qui ont vraiment envie finissent toujours par trouver des dossiers qui leur conviennent. Avoir envie et se donner du temps, sans se mettre la pression.

Une aventure humaine avant tout

Le plus important est la relation humaine que le repreneur va réussir à créer avec le cédant. Combien de projets ont échoué à la dernière minute à cause d’une maladresse ! Financièrement, certains cédants peuvent préférer vendre à une entreprise qui souhaite se développer par croissance externe, capable d’investir davantage qu’un entrepreneur en herbe.

D’autres en revanche - et il s’avère que c’est la très large majorité, même si le prix conserve toute son importance - accorderont plus d’importance à la pérennité de leur entreprise, de leur marque, de leur savoir-faire, des emplois de leurs collaborateurs qu’ils connaissent tous, du résultat de nombreuses années d’effort, qu’un repreneur personne physique aura à cœur de consolider.

Reprendre pour créer, une solution idéale pour les ingénieurs

Les ingénieurs qui ont une idée de produit ou de technologie, et qui veulent la commercialiser, peuvent créer ex nihilo. Dans ce cas, les facteurs temps et financement seront en France les deux grandes difficultés rencontrées.

En revanche, reprendre une entreprise qui fonctionne, qui assure le quotidien, et qui pourra « porter » le projet de création en permettant de mobiliser des ressources existantes, est une solution à envisager lorsqu’on a déjà de solides années d’expérience : le risque d’entreprendre est plus limité, le repreneur a immédiatement les ressources pour vivre et développer, et les chances de succès pour le lancement du nouveau produit ou de la nouvelle technologie sont démultipliées.

Un conseil : faire en sorte que le cédant s’entoure très vite de conseils spécialisés, au moins un expert-comptable et un avocat. Cela lui évitera, entre autres, de découvrir au dernier moment le montant de son imposition sur le prix de vente : « il ne va rester que cela ! ».

Malgré la crise, la période actuelle peut offrir de formidables opportunités aux ingénieurs qui ont envie d’entreprendre, en utilisant leur dynamisme et leur expérience pour donner un nouveau souffle technique et surtout innovant à la génération des entrepreneurs qui ont porté leur entreprise à leur niveau actuel. L’important, in fine, étant d’identifier le potentiel de développement de l’entreprise cible en complète corrélation avec leur valeur personnelle.

www.bakertillyfrance.com

Baker Tilly France en quelques chiffres :

- un réseau fédéraliste de 36 cabinets indépendants répartis sur l’ensemble du territoire français, y compris les départements d’Outre-Mer (Guadeloupe et Réunion) et dans la plupart des pays francophones d’Afrique (Bénin, Cameroun, Congo, Côte d’Ivoire, Gabon, Madagascar, Maroc, République Centre Afrique, Sénégal et Tunisie)
- date de création : 1974
- 132 associés et 1210 collaborateurs
- un siège basé à Paris avec une équipe de permanents
- chiffre d’affaires : 110 millions d’euros (2012)

Baker Tilly France est membre de Baker Tilly International :

- un réseau de 156 cabinets et 672 bureaux implanté dans 131 pays
- date de création : 1989
- placé au 8ème rang des réseaux au niveau mondial
- 26 000 associés et collaborateurs
- un siège basé à Londres avec une équipe de permanents
- chiffre d’affaires : 3,3 milliards de dollars US (2012

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Publié le lundi 8 avril 2013

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