|
Décret
en date du 21 juin 2004
relatif aux assouplissements en matière d'option pour le régime de
l'intégration fiscale. (Décret n° 2004-591, JO n° 145 du 24 juin
2004)
L'article 97 de la loi de finances pour
2004 a apporté des assouplissements en matière d'option pour le régime
de l'intégration fiscale (articles 223 A et suivants du CGI). Le
gouvernement vient de publier un décret relatif aux obligations déclaratives
dans le cadre du régime des groupes de sociétés et modifiant
l'annexe III au CGI.
Le décret est édité
à l'adresse :
http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=ECOF0400031D
Proposition
de loi visant à supprimer les droits de succession
Les droits de
succession sont mal acceptés par nos concitoyens, non seulement en
raison des circonstances particulières dans lesquelles ils sont
perçus, mais aussi en raison du fait que, par rapport à l'impôt sur
le revenu, ils sont supportés par une proportion plus importante de
contribuables.
En 2002, les droits de
mutations liés aux successions ont rapporté 6,291 millions d'euros
à l'Etat (1). Selon le ministère des Finances, les coûts de gestion
de ce prélèvement représenteraient 1,86 % du montant total des
recettes...
Une
réforme profonde s'impose alors même que la plupart des pays de
l'OCDE réforment ou même suppriment leur impôt sur les successions,
comme c'est notamment le cas du Canada et de l'Italie. En effet,
depuis le 25 octobre 2001, les droits de donation et de
succession ont été purement et simplement abrogés en Italie compte
tenu de l'inadaptation de cet impôt au regard de l'évolution de la
structure de détention de la richesse et des moyens de production,
dans la mesure où les entreprises individuelles sont particulièrement
nombreuses dans ce pays. Cette mesure a également permis de favoriser
le retour des capitaux en Italie. De même, la Suisse attire de plus
en plus d'entrepreneurs, notamment grâce à des droits de mutation à
titre gratuit qui sont dans l'ensemble très faibles lorsqu'ils ne
sont pas nuls, comme dans le canton de Genève qui vient de supprimer
cet impôt suite à un référendum.
le projet de loi est disponible
à l'adresse :
http://www.assemblee-nationale.fr/12/pdf/propositions/pion1603.pdf
publié le 07/06/04
Réforme de la fiscalité
directe des entreprises
Instituant un dispositif de réduction
du taux de l'IS, la loi de finances initiale pour 2001 décide
:
- une réduction successive de
la contribution additionnelle de 10 % (article 9-I et II de la LF 2001)
Le taux de la contribution
additionnelle de 10% est réduit à 6% pour les exercices clos à
compter du 1er janvier 2001 et 3% pour les exercices clos à compter
du 1er janvier 2002. Cette réduction s'applique à la contribution
additionnelle à l'IS dû au titre de l'article 235 ter ZA du CGI,
ainsi qu'à l'acompte de contribution dû au titre de l'article 1668 B
du CGI. La mesure ramène le taux global de l'IS à 35,1/3 % (33,1/3 +
6 %) pour 2001 et à 34,1/3 % pour 2002 (33,1/3 + 3 %)
- un abaissement progressif de
l'IS, à destination des PME-PMI (article 7 de la LF 2001)
Le régime d'imposition des bénéfices
à taux réduit est modifié. La diminution d'impôt à raison de
l'incorporation au capital des bénéfices est supprimée.
Désormais, les entreprises
contrôlées à 75% au moins par des personnes physiques, ou par une
société elle-même détenue à 75% au moins par des personnes
physiques, et dont le chiffre d'affaire HT est inférieur à 50 MF
bénéficient d'un taux d'impôt réduit à 25% pour 2001 et à 15%
2002, dans la seule limite d'un plafond de bénéfices ( fixé à
250.000 frs).
L'article 219 du CGI nouveau précise encore qu'à
compter du 1er janvier 2001 (pour les exercices ouverts à cette date)
les acomptes d'IS seront calculés en tenant compte du régime
modifié d'imposition à taux réduit.
- Une adaptation du régime
fiscal des sociétés mère-filiale (article 9-III de la LF 2001)
La franchise d'impôt, applicable
aux dividendes versés sur participations de plus de 10% ou de plus de
150 millions de francs dans les entreprises françaises ou
étrangères, est désormais admise à la seule condition de détenir
5% de participations. L'article 145 du CGI est modifié en ce sens.
- Une réduction de l'avoir
fiscal (article 9-IV de la LF 2001)
Le taux de l'avoir fiscal est diminué
à 25% pour les crédits d'impôt utilisés en 2001 et à 15% pour les
crédits d'impôt utilisés à compter du 1er janvier 2002. Afin
d'équilibrer l'effet de cette réduction au regard du précompte
éventuellement versé par une société distributrice, la majoration
de l'avoir fiscal prévue à l'article 158 bis II du CGI est portée
à 50% pour les crédits d'impôt utilisés en 2001 et à 70% pour les
crédits d'impôt utilisés à compter du 1er janvier 2002.
- La diminution des
coefficients d'amortissement dégressif (article 9-IV de la LF 2001).
Les coefficients d'amortissement
dégressif sont réduits de 0.25 points à partir du 1 janvier 2001.
l'article 39 A nouveau du CGI dispose en conséquence que les taux
d'amortissements sont obtenus en multipliant les taux d'amortissement
linéaire par un coefficient fixé à :
-
1,25 lorsque la durée normale
d'utilisation est de trois ou quatre ans
-
1,75 lorsque la durée
normale d'utilisation est de cinq ou six ans
-
2,25 lorsque la durée
normale d'utilisation est supérieure à six ans
ces taux s'appliquent
aux biens acquis ou fabriqués à compter du 1er janvier 2001
publié le 29/01/01
Plan de réforme de
la fiscalité des entreprises.
Le Ministre des Finances a dévoilé il y a
quelques jours un plan de réforme de la fiscalité des entreprises.
Il propose :
- un abaissement progressif de
l'IS
pour les entreprises contrôlées à 75% au moins par des personnes
physiques, dont le chiffre d'affaires est inférieur à 50 millions de
francs. Le taux de l'imposition sera ramené en 2001 à 25% et 15% en 2002
pour les 250 000 premiers francs de bénéfices réalisés par ces
entreprises.
- la suppression de la contribution
additionnelle de 10%. Une réduction à 6% pour 2001 est d'abord
promise, un abaissement à 3% pour 2002 est ensuite prévue, pour enfin
envisager la suppression en 2003 de cette contribution. Ceci permettra de
ramener l'IS à 33,1/3%.
- La modernisation du régime fiscal des
sociétés mère/filiale. La franchise d'impôt, applicable aux
dividendes versés sur participations de plus de 10% ou de plus de 150
millions de francs dans les entreprises françaises ou étrangères,
devrait désormais être admise à la seule condition de détenir 5%
de participations.
- La réduction de l'avoir fiscal
utilisé par les entreprises. Le taux de l'avoir devrait être
diminué à 25% pour 2001 et 15% pour 2002.
- La diminution des coefficients
d'amortissement dégressif de O.25 point.
publié le 17/09/00
|