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Communiqué de l'OCDE du 7 août 2007
relatif au retrait des Îles Marshall de sa liste
des paradis fiscaux non coopératifs
L’OCDE a annoncé
que la République des Îles Marshall avait pris
l’engagement de mettre en œuvre un programme
destiné à améliorer la transparence et à établir
des échanges effectifs de renseignements en
matière fiscale.
Grâce à cet
engagement, les Îles Marshall sont le deuxième
pays en un mois, après le Liberia, que l’OCDE a
retiré de sa liste des paradis fiscaux non
coopératifs. Trois pays seulement figurent encore
sur cette liste : Andorre, le Liechtenstein et
Monaco.
Les Îles Marshall
rejoignent les 34 autres juridictions qui ont pris
des engagements similaires afin de mettre en place
un environnement dans lequel tous les grands
centres financiers respectent de strictes normes
de transparence et d’échange de renseignements en
matière fiscale. Les travaux de l’OCDE dans ce
domaine ont pour but de permettre aux pays de
faire respecter leur législation fiscale
pleinement et équitablement (voir les rapports
d’étape publiés en 2000, 2001, 2004 et 2006),
notamment en faisant en sorte qu’ils puissent
obtenir en tant que de besoin les informations
pertinentes.
Le
communiqué est disponible à l'adresse :
http://www.oecd.org/document/31/0,3343,fr_2649_201185_39095711_1_1_1_1,00.html
publié le 10/09/07
Le Comité des Affaires Fiscales publie les
résultats du rapport sur les régimes fiscaux
préférentiels dans les pays de l'OCDE
L'OCDE a publié un rapport sur les progrès
effectués en matière de suppression des pratiques
fiscales dommageables dans les pays de l'OCDE. Le
rapport fait suite au rapport d'étape 2004 par une
mise à jour de l'évaluation des régimes fiscaux
préférentiels dans les pays de l'OCDE, régimes
identifiés comme potentiellement dommageables dans
le rapport 2000 intitulé "Vers une coopération
fiscale globale".
Paolo Ciocca, Président du Comité des Affaires
Fiscales de l'OCDE, a pris note des progrès
réalisés. "Les pays de l'OCDE se sont lancés dans
une entreprise délicate en démarrant les travaux
de repérage des pratiques fiscales dommageables et
ce rapport reflète le succès que nous avons
remporté en apportant ces changements. En 2000,
nous avions identifié 47 régimes fiscaux
potentiellement dommageables dans les pays de
l'OCDE. Sur ces 47, 19 régimes ont été abolis, 14
ont été transformés de manière à supprimer leurs
caractéristiques potentiellement dommageables, 13
ne l'étaient en fait pas et un seul d'entre eux a
été défini comme étant dommageable. Ce rapport,
ainsi que le rapport récemment publié par le forum
fiscal mondial de l'OCDE sur la transparence et
les pratiques d'échange de renseignements dans 82
pays, montre que de réels progrès ont été
accomplis concernant l'approche des pratiques
fiscales dommageables. D'autres travaux seront
nécessaires à la mise en oeuvre des normes que
nous avons instituées de manière à ce que les
réglementations fiscales nationales soient
appliquées équitablement et efficacement dans les
petits aussi bien que les grands pays. J'espère
que des progrès plus rapides seront réalisés dans
ce domaine."
http://www.oecd.org/dataoecd/1/16/37446444.pdf
Communiqué de l'OCDE (©
OCDE).
source : L'OCDE
publie un communiqué relatif à l'engagement de Guernesey et
Jersey à coopérer avec l'OCDE pour combattre les pratiques fiscales
dommageables sur le site Internet de l'OCDE: www.oecd.org
publié
le 16/10/05
L’OCDE
annonce de nouveaux progrès dans la lutte contre
les pratiques fiscales dommageables
Les
pays de l'OCDE ont fait de grands progrès dans
les efforts qu’ils déploient pour éliminer les
pratiques fiscales dommageables de leurs économies,
avec la modification ou la suppression de plus de
30 des régimes fiscaux préférentiels identifiés
en 2000 comme potentiellement dommageables.
Selon
un rapport publié aujourd’hui par le Comité
des affaires fiscales, sur un total de 47 régimes
fiscaux préférentiels cités en 2000, 18 ont été
abolis ou sont en passe de l’être, 14 ont été
modifiés de manière à en supprimer toute
disposition dommageable et à l’issue d’un
examen plus approfondi, 13 ont été déclarés
finalement non dommageables.
Deux
régimes, la pratique dite 50/50 en Suisse
(auparavant appelée régime des sociétés
administratives) et le régime des sociétés
holding de 1929 du Luxembourg, à propos duquel
des propositions de modification ont été déposées
devant le Parlement luxembourgeois, feront
l’objet d’un nouvel examen cette année. La
liste complète des régimes fiscaux préférentiels
passés en revue par le Comité figure dans la
publication intitulée "Projet
de l'OCDE sur les pratiques fiscales dommageables
: Rapport d’étape 2004".
M.
Bill McCloskey, Président du Comité des affaires
fiscales de l'OCDE qui est l’un des principaux
animateurs de la lutte contre les pratiques
fiscales dommageables, a salué les résultats
positifs obtenus grâce aux travaux menés par
l'Organisation dans ce domaine. "Ces travaux
ont abouti à de réels changements", a-t-il
déclaré. "Les pays de l'OCDE ont montré
qu’ils étaient déterminés à prendre toutes
les mesures nécessaire pour assurer l’équité
de la concurrence fiscale".
Le
rapport fait le point sur les efforts mis en œuvre
pour combattre des pratiques telles que le manque
de transparence ou l’absence d’échange de
renseignements à des fins fiscales qui sapent la
capacité des pays de l'OCDE à faire appliquer
leurs propres législations fiscales. De telles
pratiques ont en outre pour effet d’éroder la
confiance du public dans l’équité des systèmes
fiscaux et font obstacle à la concrétisation des
avantages potentiels d’une juste concurrence
fiscale tels que l’abaissement des taux
d’imposition par exemple.
Parallèlement,
les pays de l'OCDE continuent à collaborer avec
les pays et territoires non membres qui ont pris
l’engagement d’améliorer la transparence et
l’échange de renseignements en matière
fiscale. Au total, 33 pays et territoires non
membres sont partenaires participants au projet de
l'OCDE sur les pratiques fiscales dommageables.
Cinq juridictions (Andorre, le Libéria, le
Liechtenstein, les Îles Marshall et Monaco)
figurent toujours sur la liste des paradis fiscaux
non coopératifs dressée par l'OCDE, mais
l'Organisation n’a pas renoncé à obtenir leur
coopération.
M.
McCloskey a souligné l’importance d’une
concurrence équitable et franche en matière
fiscale pour la croissance économique et la prospérité,
insistant par ailleurs sur la nécessaire intégrité
des systèmes fiscaux dans des économies démocratiques
et ouvertes.
"Nous
sommes satisfaits des progrès réalisés par les
pays de l'OCDE pour éliminer les pratiques
fiscales dommageables dans leurs régimes fiscaux
préférentiels, ainsi que des avancées obtenues
pour nouer une relation de travail fondée sur la
coopération avec les pays et territoires non
membres de l'Organisation" a-t-il indiqué.
"Nous continuerons à promouvoir une
concurrence fiscale fondée sur des normes élevées
et porteuse d’avantages réels et durables. La
concurrence fiscale impose une discipline
salutaire aux gouvernements, mais elle ne doit pas
se traduire par une exploitation abusive des
mesures fiscales, car ceci aurait pour effet de
discréditer le système d’imposition aux yeux
des contribuables honnêtes."
Communiqué de l'OCDE (©
OCDE).
http://www.oecd.org/document/7/0,2340,fr_2649_201185_30911047_1_1_1_1,00.html
source : L'OCDE
publie un communiqué relatif à l'engagement de Guernesey et
Jersey à coopérer avec l'OCDE pour combattre les pratiques fiscales
dommageables sur le site Internet de l'OCDE: www.oecd.org
publié
le 29/03/04
Communiqué
de l'OCDE en date du 12 décembre 2003 relatif
au retrait de Nauru de la liste des paradis
fiscaux non coopératifs établie par l'OCDE
(Affaire C-58/01)
Par un communiqué
en date du 12 décembre dernier L’OCDE s'est félicité
de l’engagement pris par Nauru d’améliorer la
transparence de son système fiscal et d’établir
un échange effectif de renseignements à des fins
fiscales avec les pays de l’OCDE d’ici le 31 décembre
2005.
Par suite de cet
engagement, Nauru devient le deuxième pays à être
retiré de la liste de l’OCDE des paradis
fiscaux non coopératifs qui avait été publiée
en avril 2002.
Seuls 5 pays ou
territoires demeurent sur la liste de l’OCDE des
paradis fiscaux non coopératifs, à savoir
- Andorre,
- le Liberia,
- le
Liechtenstein,
- les Îles
Marshall,
- Monaco.
L’OCDE espère
que ces pays ou territoires prendront des
engagements analogues.
Communiqué de l'OCDE (©
OCDE).
source : L'OCDE
publie un communiqué relatif à l'engagement de Guernesey et
Jersey à coopérer avec l'OCDE pour combattre les pratiques fiscales
dommageables sur le site Internet de l'OCDE: www.oecd.org
L'engagement de
Nauru est édité à l'adresse :
http://www.oecd.org/dataoecd/19/18/21842603.pdf
publié
le 22/12/03
Vanuatu,
ayant pris des engagements, est retiré de la
liste des paradis fiscaux non coopératifs
établie par l'OCDE
L'OCDE
salue l'engagement pris par Vanuatu d'améliorer
la transparence de ses systèmes fiscaux et
réglementaires et de mettre en place un
mécanisme efficace d'échange de renseignements
à des fins fiscales avec les pays de l'OCDE d'ici
le 31 décembre 2005.
Vanuatu
est ainsi le premier pays à être retiré de la liste
des paradis fiscaux non coopératifs publiée par
l'OCDE en avril 2002 et le trente-deuxième
pays non membre à adhérer aux principes de
transparence et d'échange de renseignements à
des fins fiscales.
L'Organisation
espère que les six pays ou territoires figurant
encore sur sa liste des paradis fiscaux non
coopératifs vont désormais prendre des
engagements similaires.
Vanuatu
sera invité à rejoindre les pays Membres de
l'OCDE et d'autres pays participant aux réunions
du Forum mondial pour discuter de la conception
des normes qui devront être adoptées en liaison
avec les engagements qu'il a pris. L'OCDE se
réjouit de collaborer étroitement avec le
Vanuatu.
Le
texte intégral de l'engagement pris par Vanuatu
peut être consulté sur le site Internet de
l'OCDE à l'adresse suivante : http://www.oecd.org/pdf/M00041000/M00041258.pdf
Communiqué de l'OCDE (©
OCDE).
source : L'OCDE
publie un communiqué relatif à l'engagement de Guernesey et
Jersey à coopérer avec l'OCDE pour combattre les pratiques fiscales
dommageables sur le site Internet de l'OCDE: www.oecd.org
publié le
26/05/03
Liste des paradis fiscaux
non coopératifs - Déclaration du Président du Comité des affaires
fiscales de l'OCDE, Gabriel Makhlouf
L'OCDE a rendu publique aujourd'hui sa
liste des paradis fiscaux non coopératifs. Le véritable succès de ce
projet jusqu'à présent réside en ce que nous avons reçu des
engagements de 31 juridictions pour le respect des principes de
transparence et d'échange efficace de renseignements édictés par l'OCDE.
Cette liste énumère les paradis fiscaux
qui n'ont pas encore pris d'engagements à l'égard de ces principes.
Les pays Membres de l'OCDE utiliseront cette liste comme base pour le
dispositif de mesures défensives coordonnées en voie d'élaboration.
L'OCDE a lancé en 1998 son initiative
destinée à faire face aux pratiques fiscales dommageables dans les
pays Membres et dans les juridictions non membres. Le rapport publié en
avril 1998 a défini une série de critères pour l'identification des
paradis fiscaux. A l'issue de premières consultations, il est apparu
clairement qu'un certain nombre de juridictions se montraient
intéressées à coopérer avec l'OCDE dans le cadre de l'initiative.
Dans les rapports d'étape de 2000 et 2001, nous avons expliqué comment
les juridictions qui souhaitaient coopérer pouvaient le faire. Nous
franchissons aujourd'hui une étape importante de ce processus.
Le rapport 2000 a identifié un certain
nombre de juridictions répondant aux critères du paradis fiscal. A la
suite des discussions bilatérales et multilatérales avec ces
juridictions, 31 d'entre elles ont pris des mesures pour mettre fin à
diverses pratiques fiscales dommageables. Les modèles de convention
pour l'échange de renseignements, mis au point conjointement par un
certain nombre de juridictions et l'OCDE, témoignent du succès de
cette coopération. Nous nous félicitons de la contribution qu'ont
apportée à ce processus Aruba, Bahreïn, les Bermudes, les Iles
Caïmans, Chypre, l'Ile de Man, Malte, l'Ile Maurice, les Antilles
néerlandaises, Saint-Marin et les Seychelles.
Nous comptons coopérer sur des dossiers
connexes avec toutes les juridictions qui ont pris des engagements. Nous
savons qu'elles sont toutes préoccupées par l'harmonisation des
règles du jeu. Nous comprenons ces préoccupations. Les services
financiers sont extrêmement mobiles et personne n'a intérêt à ce que
des activités dommageables se délocalisent dans des juridictions qui
n'appliquent pas des normes acceptables de transparence et d'échange
efficace de renseignements. Nous avons grandement progressé dans
l'harmonisation des règles du jeu en faisant en sorte qu'un très grand
nombre de centres financiers onshore et offshore s'engagent à respecter
les mêmes principes, et le but du dispositif de mesures défensives
coordonnées applicables aux centres financiers non coopératifs est de
les empêcher d'obtenir un avantage économique. Un tel cadre ne serait
pas mis en oeuvre avant avril 2003.
Le succès de ce projet sera en
définitive bénéfique pour tous les pays : les pays Membres de l'OCDE
et les économies non membres, les pays en développement et les
économies en transition. Le respect des engagements de transparence et
d'échange efficace de renseignements contribuera à préserver les
bases d'imposition et devrait par conséquent aider les pays en
développement à mobiliser leurs propres ressources nationales pour le
développement, comme l'a préconisé la conférence de Monterrey. Nous
avons également la conviction qu'en favorisant la transparence et une
plus grande coopération entre nos économies, nos travaux contribueront
à la lutte contre le blanchiment de l'argent et le financement du
terrorisme et renforceront le système financier international.
Le texte publié aujourd'hui marque une
étape importante de ce projet. Mais nous ne sommes pas au terme de
notre effort. Nous comptons coopérer avec toutes les juridictions pour
réaliser le double objectif de transparence et d'échange efficace de
renseignements. Nous sommes déçus que certaines juridictions aient
choisi de ne pas prendre d'engagements et nous resterons en contact avec
elles pour les encourager à prendre dès que possible des engagements.
Bien entendu, nous suivrons de près l'apparition de nouveaux paradis
fiscaux.
communiqué de l'OCDE (©
OCDE).
source : L'OCDE
publie un communiqué relatif à l'engagement de Guernesey et
Jersey à coopérer avec l'OCDE pour combattre les pratiques fiscales
dommageables sur le site Internet de l'OCDE: www.oecd.org
O.de.M
publié le 22/04/02
L'OCDE publie la liste
des paradis fiscaux non coopératifs
En liaison avec les travaux sur les
pratiques fiscales dommageables, 31 juridictions ont pris
l'engagement d'améliorer la transparence et de procéder à des
échanges effectifs de renseignements et sont considérés comme des
juridictions coopératives par le Comité des affaires fiscales de l'OCDE.
Bien qu'un petit nombre de juridictions
identifiées comme des paradis
fiscaux en juin 2000 n'aient pas encore pris d'engagement,
l'OCDE souhaiterait vivement poursuivre le dialogue avec ces
juridictions et espère qu'elles s'engageront à l'avenir à améliorer
la transparence et à procéder à des échanges effectifs de
renseignements.
Les juridictions suivantes, qui n'ont
pas encore pris l'engagement d'améliorer la transparence et de
procéder à des échanges effectifs de renseignements, ont été
identifiées par le Comité des affaires fiscales de l'OCDE comme des
paradis fiscaux non coopératifs.
communiqué de l'OCDE (©
OCDE).
source : L'OCDE
publie un communiqué relatif à l'engagement de Guernesey et
Jersey à coopérer avec l'OCDE pour combattre les pratiques fiscales
dommageables sur le site Internet de l'OCDE: www.oecd.org
O.de.M
publié le 22/04/02
Samoa s'engage à
coopérer avec l'OCDE dans la lutte contre les pratiques fiscales
dommageables
L'OCDE a le plaisir d'annoncer que Samoa
s'est engagée à améliorer la transparence de son système fiscal et
réglementaire et à mettre en place des échanges effectifs de
renseignements en matière fiscale avec les pays de l'OCDE d'ici le 31
décembre 2005.
Samoa était parmi les 35 juridictions identifiées par
l'OCDE en juin 2000 comme répondant aux critères techniques
permettant d'être qualifié de paradis fiscal. A la suite de
l'engagement pris, Samoa ne figurera pas sur la liste des paradis
fiscaux non coopératifs qui doit être diffusée prochainement.
Samoa sera invitée à participer, avec
les autres juridictions qui ont pris des engagements et les pays Membres
de l'OCDE, au Forum mondial de l'OCDE en vue de mettre au point des
normes pour la mise en Suvre de ces engagements et d'autres engagements
similaires. L'OCDE se félicite de coopérer avec Samoa et invite les
autres juridictions à prendre des engagements similaires.
communiqué de l'OCDE (©
OCDE).
source : L'OCDE
publie un communiqué relatif à l'engagement de Guernesey et
Jersey à coopérer avec l'OCDE pour combattre les pratiques fiscales
dommageables sur le site Internet de l'OCDE: www.oecd.org
O.de.M
publié le 22/04/02
Les Îles vierges
britanniques s'engagent à coopérer avec l'OCDE dans la lutte contre
les pratiques fiscales dommageables
L'OCDE a le plaisir d'annoncer que les
Îles vierges britanniques se sont engagées à améliorer la
transparence de leur système fiscal et réglementaire et à mettre en
place des échanges effectifs de renseignements en matière fiscale avec
les pays de l'OCDE d'ici le 31 décembre 2005.Les Îles vierges
britanniques étaient parmi les 35 juridictions identifiées par
l'OCDE en juin 2000 comme répondant aux critères techniques
permettant d'être qualifié de paradis fiscal. A la suite de
l'engagement pris, les Îles vierges britanniques ne figureront pas sur
la liste des paradis fiscaux non coopératifs qui doit être diffusée
prochainement. Les Îles vierges britanniques seront invitées à
participer, avec les autres juridictions qui ont pris des engagements et
les pays Membres de l'OCDE, au Forum mondial de l'OCDE en vue de mettre
au point des normes pour la mise en œuvre de ces engagements et
d'autres engagements similaires. L'OCDE se félicite de coopérer avec
les Îles vierges britanniques et invite les autres juridictions à
prendre des engagements similaires.
Le texte intégral de l'engagement est
disponible sur le site Internet de l'OCDE à l'adresse : http://www.oecd.org/pdf/M00027000/M00027974.pdf
communiqué de l'OCDE (©
OCDE).
source : L'OCDE
publie un communiqué relatif à l'engagement de Guernesey et
Jersey à coopérer avec l'OCDE pour combattre les pratiques fiscales
dommageables sur le site Internet de l'OCDE: www.oecd.org
O.de.M
publié le 08/04/02
Les Iles Vierges des
Etats-Unis s'engagent à coopérer avec l'OCDE dans la lutte contre les
pratiques fiscales dommageables
L'OCDE a le plaisir d'annoncer que les
Iles Vierges des Etats-Unis se sont engagées à coopérer avec elle
dans ses efforts pour lutter contre les pratiques fiscales dommageables.
Les Iles Vierges des États-Unis étaient
parmi les 35 juridictions identifiées par
l'OCDE en juin 2000 comme remplissant les critères techniques
pour être qualifiées de paradis fiscaux. Du fait qu'elles ont pris un
engagement, elles ne figureront pas sur la liste des paradis fiscaux non
coopératifs.
Les Iles Vierges des États-Unis satisfont
déjà aux conditions fixées par l'OCDE en matière d'échange de
renseignements.
Les pays étrangers peuvent déjà
bénéficier d'échanges effectifs de renseignements disponibles sur le
territoire des Iles Vierges des États-Unis en vertu de la législation
fédérale américaine, des dispositions en matière d'échange de
renseignements des conventions fiscales et accords sur les échanges de
renseignements fiscaux conclus par les États-Unis, ainsi que de l'Accord
sur le recouvrement de l'impôt (Tax Implementation Agreement) conclu
entre les États-Unis et les Iles Vierges le 24 février 1987.
A ce jour, les États-Unis ont conclu des
conventions fiscales ou des accords sur les échanges de renseignements
fiscaux avec plus de 70 pays et sont en mesure d'utiliser les pouvoirs
de contrainte dont ils disposent aux Iles Vierges pour obtenir des
informations en réponse aux demandes présentées conformément à ces
conventions et accords. Les informations transmises par les Iles Vierges
aux États-Unis en vertu de l'Accord sur le recouvrement de l'impôt
peuvent être communiquées à des pays tiers en vertu des dispositions
d'une convention applicable.
Les Iles Vierges des États-Unis remplissent largement les conditions fixées par l'OCDE en matière de
transparence et lorsque ce n'est pas le cas, elles se sont engagées à
réexaminer leurs dispositions en matière de tenue de comptes ou de
vérification, l'objectif poursuivi étant que d'ici le 31 décembre
2005, elles soient conformes aux normes qui seront définies par l'OCDE
et les juridictions coopératives.
Le texte intégral de l'engagement est
disponible sur le site Internet de l'OCDE à l'adresse :
http://www.oecd.org/EN/document/0,,EN-document-103-nodirectorate-no-21-4393-22,FF.html)
communiqué de l'OCDE (©
OCDE).
source : L'OCDE
publie un communiqué relatif à l'engagement de Guernesey et
Jersey à coopérer avec l'OCDE pour combattre les pratiques fiscales
dommageables sur le site Internet de l'OCDE: www.oecd.org
O.de.M
publié le 25/03/02
Gibraltar s'engage à
coopérer avec l'OCDE dans la lutte contre les pratiques fiscales
dommageables
L'OCDE a le plaisir d'annoncer que Gibraltar
s'est engagé à améliorer la transparence de son système fiscal et
réglementaire et à mettre en place des échanges effectifs de
renseignements en matière fiscale avec les pays de l'OCDE d'ici le 31
décembre 2005.
Gibraltar était parmi les 35 juridictions identifiées par
l'OCDE en juin 2000 comme répondant aux critères techniques
permettant d'être qualifié de paradis fiscal.
A la suite de l'engagement pris
conformément au Rapport d'étape
2001 sur le Projet de l'OCDE concernant les pratiques fiscales
dommageables, Gibraltar ne figurera pas sur la liste des paradis fiscaux
non coopératifs qui doit être diffusée prochainement. L'OCDE se
félicite de coopérer avec Gibraltar et invite les autres juridictions
à prendre des engagements similaires.
Le texte intégral de l'engagement est
disponible sur le site Internet de l'OCDE à l'adresse :
http://www.oecd.org/EN/document/0,,EN-document-103-nodirectorate-no-21-4393-22,FF.html
communiqué de l'OCDE (©
OCDE).
source : L'OCDE
publie un communiqué relatif à l'engagement de Guernesey et
Jersey à coopérer avec l'OCDE pour combattre les pratiques fiscales
dommageables sur le site Internet de l'OCDE: www.oecd.org
O.de.M
publié le 25/03/02
Guernesey et Jersey
s'engagent à coopérer avec l'OCDE pour combattre les pratiques
fiscales dommageables
L'OCDE a le plaisir d'annoncer que Guernesey
et Jersey ont pris des engagements pour améliorer la transparence de
leurs systèmes fiscaux et réglementaires et établir un échange
effectif de renseignements à des fins fiscales avec les pays de l'OCDE
d'ici le 31 décembre 2005. L'OCDE se réjouit à la perspective de
travailler avec Guernesey et Jersey et encourage d'autres juridictions
à présenter des engagements similaires.
Guernesey et Jersey faisaient partie
de 35 juridictions identifiées par
l'OCDE en juin 2000 comme répondant aux critères techniques d'un
paradis fiscal. Ayant pris ces engagements, ni Guernesey ni Jersey
ne figureront sur la liste des paradis fiscaux non coopératifs.
Guernesey et Jersey seront invitées à
participer, avec les autres juridictions engagées et les pays Membres
de l'OCDE, aux réunions du Forum mondial de l'OCDE chargé d'examiner
la conception de normes pour la mise en œuvre de ces engagements et de
tous engagements similaires.
L'OCDE poursuivra ses discussions avec
les autres juridictions désireuses de coopérer pour résoudre les
problèmes posés par les pratiques fiscales dommageables.
Le texte intégral de l'engagement est
disponible sur le site Internet de l'OCDE à l'adresse : http://www.oecd.org/pdf/M00026000/M00026626.pdf
communiqué de l'OCDE (©
OCDE).
source : L'OCDE
publie un communiqué relatif à l'engagement de Guernesey et
Jersey à coopérer avec l'OCDE pour combattre les pratiques fiscales
dommageables sur le site Internet de l'OCDE: www.oecd.org
O.de.M
publié le 04/03/02
Communiqué : La
Barbade ne figurera pas sur la liste des paradis fiscaux non coopératifs
que l'OCDE établira prochainement
Dans un communiqué de presse commun,
l'OCDE et La Barbade ont fait savoir que La Barbade ne figurerait pas
sur la liste des paradis fiscaux non coopératifs que l'OCDE établira
prochainement.
Le texte de ce communiqué est le
suivant :
"A l'issue des discussions
approfondies qui ont eu lieu depuis la publication du rapport d'étape
pour 2001, La Barbade et l'OCDE font savoir que, pour les raisons
indiquées ci-après, La Barbade ne figurera pas sur la liste des
paradis fiscaux non coopératifs qui sera publiée prochainement. Il
ressort de ces discussions que La Barbade dispose d'un système fiscal
et réglementaire transparent et a mis en place un mécanisme qui lui
permet de procéder à un échange efficace de renseignements.
La Barbade a un dispositif ancien
d'échange de renseignements avec les autres pays, dont le
fonctionnement est jugé efficace par les parties aux conventions
qu'elle a conclues. La Barbade est également prête à mettre en place
un dispositif d'échange de renseignements fiscaux avec les pays Membres
de l'OCDE pour lesquels elle n'a pas actuellement un tel dispositif. La
Barbade applique des procédures de transparence bien établies. De
plus, les modifications législatives récentes ont amélioré la
transparence de sa fiscalité et de sa réglementation.
"La Barbade et l'OCDE
reconnaissent l'importance du dialogue pour le règlement des questions
fiscales internationales. La Barbade a largement œuvré à ce dialogue.
Les deux parties attendent beaucoup d'un dialogue permanent et
constructif sur les questions d'intérêt mutuel."
communiqué de l'OCDE (©
OCDE).
source : L'OCDE
publie un communiqué relatif aux travaux de l'OCDE sur les pratiques
fiscales dommageables et l'amélioration de l'échange de renseignements
sur le site Internet de l'OCDE: www.oecd.org
O.de.M
publié le 11/02/02
Travaux de l'OCDE sur
les pratiques fiscales dommageables et l'amélioration de l'échange de
renseignements -
Déclaration de Gabriel Makhlouf, Président du Comité des affaires
fiscales
Fin janvier 2002, le Comité des affaires
fiscales a fait le point sur son programme de travail, notamment en ce
qui concerne ses activités consacrées aux pratiques fiscales
dommageables et à l'échange de renseignements.
S'agissant des pratiques fiscales
dommageables
Le Comité se félicite des progrès
réalisés dans l'examen des régimes préférentiels potentiellement
dommageables en vigueur dans les pays Membres. Le Forum sur les
pratiques fiscales dommageables se réunira en mars pour examiner ces
travaux ainsi que les notes d'application, en vue de leur mise au point
finale en juin. Il aura également une réunion avec le Comité
consultatif économique et industriel auprès de l'OCDE.
Le Comité a décidé que ses travaux
avec les économies non membres de l'OCDE (le deuxième volet de ce
projet) seront axés ces prochains mois sur les centres financiers qui
n'ont pas été classés dans les paradis fiscaux.
Dans le même temps,
le dialogue avec les autres économies non membres de l'OCDE sera
poursuivi par le biais d'une série d'initiatives bilatérales et
multilatérales.
Le troisième volet de ce projet (qui
concerne les paradis fiscaux) a surtout consisté ces six derniers
mois à aider les juridictions qui n'ont pas pris d'engagements à mieux
comprendre les tenants et les aboutissants de la procédure
d'engagement.
Le Comité a consacré beaucoup de
ressources à des discussions avec les juridictions qui n'ont pas pris
d'engagements, notamment par des missions dans les Caraïbes, la région
du Pacifique et d'autres régions. Ces discussions nous ont permis
d'achever nos examens techniques avec la quasi-totalité de ces
juridictions. De grands progrès ont été accomplis dans la définition
d'une approche commune du projet. Nous pensons que toutes les
juridictions sont maintenant en mesure de prendre avant le 28 février
2002 la décision de s'engager à améliorer la transparence de leur
système fiscal et réglementaire et à mettre en place un échange
efficace de renseignements.
Les pays Membres de l'OCDE se félicitent
de l'étroite collaboration qu'ils ont établie avec les 11 juridictions
ayant pris des engagements. Ces juridictions ont activement participé
aux activités du sous-groupe de travail du Forum mondial pour un
échange efficace de renseignements, qui a été créé pour définir un
cadre juridique de nature à permettre un échange efficace de
renseignements. Le sous-groupe a examiné de façon approfondie les
aspects juridiques, techniques et administratifs de l'échange de
renseignements. Nous avons fait le point sur ses travaux cette semaine.
La précieuse contribution des juridictions qui ont pris des engagements
à cette action commune a beaucoup enrichi ces travaux. En mettant en
œuvre leurs engagements, ces juridictions renforceront leur rôle dans
le système financier international.
l'OCDE compte sur une participation
continue des juridictions au dialogue plus large sur les questions
fiscales internationales.
S'agissant de l'amélioration de
l'échange de renseignements entre autorités fiscales
Le Comité œuvre depuis plus de trois décennies
à l'amélioration de l'échange de renseignements entre autorités
fiscales. Un échange efficace de renseignements est nécessaire pour
que les autorités fiscales puissent faire appliquer leur propre
législation fiscale dans une économie de plus en plus mondialisée.
Pour aller de l'avant dans ce domaine, le Comité a décidé
de
conférer un nouveau mandat à son Groupe de travail sur l'évasion et
la fraude fiscales, en le chargeant de réexaminer en profondeur
l'article 26 du Modèle de Convention de l'OCDE (cet article traitant de
l'échange de renseignements) afin qu'il prenne en compte l'expérience
acquise par les pays ces deux dernières décennies et les nouveaux
éléments intervenus récemment dans ce domaine.
communiqué de l'OCDE
(© OCDE).
source : L'OCDE
publie un communiqué relatif aux travaux de l'OCDE sur les pratiques
fiscales dommageables et l'amélioration de l'échange de renseignements
sur le site Internet de l'OCDE: www.oecd.org'
O.de.M
publié le 11/02/02
L'OCDE publie un
rapport d'étape sur les pratiques fiscales dommageables
Les pays de l'OCDE se sont mis
d'accord sur un certain nombre de modifications à apporter aux aspects
concernant les paradis fiscaux de leurs actions en vue de mettre fin aux
pratiques fiscales dommageables.
Celles-ci sont exposées en détail dans
une nouvelle publication (La Belgique et le Portugal se sont abstenus du
rapport de 2001 mais ces abstentions n'ont pas d'incidence sur leur
approbation des rapports de 1998 et 2000. Le Luxembourg et la Suisse ont
rappelé leurs abstentions du rapport de 1998 et ont fait observer
qu'elles s'appliquaient également au rapport de 2001) qui fait le point sur tous les aspects des
travaux. Les modifications concernent les engagements que l'OCDE demande
de prendre aux paradis fiscaux qui souhaitent coopérer avec elle pour
lutter contre les pratiques fiscales dommageables.
Le rapport reporte au 28 février 2002
la date limite pour la prise de ces engagements.
Le rapport décrit les progrès
effectués au cours de l'année passée dans l'identification et la
manière d'aborder les pratiques fiscales dommageables au sein et à
l'extérieur de l'OCDE. Ce rapport rend compte des travaux effectués
concernant les paradis fiscaux, ainsi que dans les pays Membres et les
économies non membres. Il fait suite au rapport de juin 2000 (Progrès dans
l'identification et l'élimination des pratiques fiscales dommageables /juin
2000) et
répond au mandat ministériel de 1998 de s'attaquer à la concurrence
fiscale dommageable (rapport d'avril 1998).
En développant ce rapport, l'OCDE
cherche à établir un cadre dans lequel tous les pays ( grands et
petits, riches et pauvres, membres ou non membres de l'OCDE) peuvent
travailler ensemble de manière constructive à l'élimination des
pratiques fiscales dommageables en ce qui concerne les activités très
mobiles telles que les activités financières et de services.
L'OCDE cherche à favoriser un
environnement dans lequel peut s'exercer une concurrence fiscale libre
et équitable afin d'aider à atteindre ses objectifs globaux visant à
promouvoir la croissance économique et le développement mondial.
Le rapport est centré sur les
progrès réalisés dans les travaux concernant les paradis
fiscaux.
Il y a maintenant au total 11
juridictions qui ont pris des engagements : Aruba, Bahrein, les
Bermudes, les Iles Cayman, Chypre, l'Ile de Man, Malte, l'Ile Maurice,
les Antilles néerlandaises, Saint Marin et les Seychelles.
En outre, Tonga a pris des mesures pour
mettre fin à ses pratiques fiscales dommageables et ne répond plus aux
critères des paradis fiscaux.
Au vu des préoccupations soulevées sur
certains aspects du projet sur les pratiques fiscales dommageables, un
certain nombre de modifications ont été apportées aux travaux
concernant les paradis fiscaux, qui sont susceptibles de faciliter de
futurs engagements de paradis fiscaux.
Celles-ci peuvent être résumées comme
suit :
-
Des engagements seront recherchés
seulement en ce qui concerne les critères de transparence et
d'échange effectif de renseignements pour déterminer quelles
juridictions sont considérées comme des paradis fiscaux non
coopératifs. Le critère "d'absence d'activités
substantielles" ne sera plus utilisé pour déterminer si un
paradis fiscal est considéré comme une juridiction non
coopérative. Les juridictions qui ont pris leurs engagements avant
la publication du rapport ont été informées qu'elles peuvent
réexaminer leur engagement en ce qui concerne l'absence
d'activités substantielles. Le rapport précise en outre que l'OCDE
apprécierait vivement la suppression, par les paradis fiscaux, de
leurs pratiques relevant du critère d'absence d'activités
substantielles dans la mesure où elles empêchent une concurrence
fiscale loyale.
-
Le cadre potentiel des mesures
défensives coordonnées ne s'appliquerait pas aux paradis fiscaux
non coopératifs à une date antérieure à celle à laquelle il
s'appliquerait aux pays Membres de l'OCDE ayant des régimes
préférentiels dommageables.
-
La date limite pour la prise
d'engagements est reportée au 28 février 2002.
-
Afin de garantir que les juridictions
qui ont pris un engagement disposent d'un délai suffisant pour
élaborer leurs plans de mise en œuvre, le délai d'élaboration de
ces plans a été porté de 6 à 12 mois à compter de la date de
l'adoption de l'engagement.
Le rapport n'apporte pas de changements
en ce qui concerne les critères de transparence et d'échange effectif
de renseignements. Par conséquent, on continuera à s'efforcer de
procéder à des échanges effectifs de renseignements, aussi bien en
matière civile qu'en matière pénale, dans des cas spécifiques.
En outre, le rapport note que les
modifications apportées aux travaux sur les paradis fiscaux n'affectent
pas les travaux concernant les pays Membres et les économies non
Membres et n'altèrent pas les facteurs utilisés dans le rapport de
1998 pour identifier les paradis fiscaux.
L'OCDE reconnaît que certaines
juridictions s'inquiètent de la capacité de leurs administrations de
faire face à ces engagements. Les pays Membres de l'OCDE sont
maintenant en mesure de mettre en place un programme offrant, par
l'intermédiaire de l'OCDE et d'autres organisations internationales,
une assistance spécifique afin de renforcer et d'améliorer les
capacités administratives de ces juridictions qui demandent une aide.
L'OCDE est en train d'étudier avec le FMI, la Banque mondiale et les
banques régionales de développement d'autres formes d'assistance au
développement qui pourraient être appropriées pour aider les
juridictions ayant pris des engagements à poursuivre le développement
de leurs économies parallèlement à leurs efforts pour mettre fin aux
pratiques fiscales dommageables.
A la lumière de ce qui précède et des
contacts constructifs et coopératifs avec les juridictions, les pays
Membres de l'OCDE comptent bien faire progresser ces travaux.
(© OCDE).
document connexe :Déclaration
de Gabriel Makhlouf, Président du Comité des affaires fiscales de
l'OCDE, pdf
source : L'OCDE
publie un rapport d'étape sur les pratiques fiscales dommageables.
Document disponible sur le site Internet de l'OCDE: www.oecd.org'
O.de.M
publié le 03/12/01
Communiqué de presse
de l'OCDE en date
du 23 août 2001 :
Les îles Tonga ne sont plus un paradis fiscal.
L'OCDE avait publié le 26 juin 2000
une liste de 35 territoires, dont
les îles Tonga, remplissant les
critères de paradis fiscal.
Ces derniers avaient en
principe jusqu'au 31 juillet 2001pour modifier leur régime fiscal, date à laquelle
devait être publiée une nouvelle liste des paradis fiscaux "non
coopératifs".
Suite à une modification de
la législation des îles Tonga, l'OCDE
a le plaisir d'annoncer que celles-ci ne présentent plus désormais les
caractéristiques qui ont conduit à identifier ce territoire comme un
paradis fiscal, sur la base des critères définis dans le rapport de
1998 de l'Organisation intitulé "Concurrence fiscale dommageable :
un problème mondial" et qu'elles ne seront plus susceptibles de
figurer sur une liste de juridictions non coopératives.
La décision concernant le statut de
Tonga a été prise à l'issue d'une réunion bilatérale tenue entre
l'OCDE et Tonga, à Auckland (Nouvelle-Zélande). Les autorités de
Tonga ont aussi informé l'OCDE qu'elles vont apporter d'autres
modifications à la législation pour éliminer le risque de pratiques
fiscales dommageables.
pour un complément d'information: http://www.ocde.org
N.B
publié le 12708/01
Étude de l'OCDE sur les paradis
fiscaux.
l'OCDE a publié le 26 juin 2000 une liste de 35 territoires remplissant les
critères de paradis fiscal.
Ces derniers ont jusqu'au 31 juillet 2001, date à laquelle
sera publiée une nouvelle liste des paradis fiscaux "non
coopératifs" pour modifier leur régime fiscal.
A défaut de modifications, ces territoires pourront faire l'objet de
sanctions telles que l'imposition de la retenue à la source sur certains
paiements effectués au profit de résidents des paradis fiscaux et la
suspension de l'aide économique.
La liste comprend les territoires suivants
:
Andorre, Anguilla, Antigua et Barbuda,
Aruba, les Iles Bahamas, Bahrën, la Barbade, Belize, les Iles vierges
Britaniques, Guernesey- Sercq-Aurigny, les Iles Cook, la Dominique,
Gibraltar, la Grenade, l'Ile de Man, Jersay, le Liberia, le liechtenstein,
les Maldives, les Iles Marshall, Monaco, Montserrat, Nauru, les Antilles
Néerlandaises, Niue, Panama, Saint-Christophe et Nevis, Sainte-Lucie,
Saint-Vincent et les Grenadines, les Iles Samoa Occidentales, les
Seychelles, Tonga, les Iles turques et Caïques, les Iles Vierges
Américaines et Vanuatu.
pour un complément d'information: http://www.ocde.org
N.B
publié le 10/07/00
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