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CJCE
: Conclusions de l'avocat général du 24 janvier
2008
dans l'affaire 484/06 relative aux arrondis des
montants de TVA
Conclusions de l'avocate générale Mme Eléanor
Sharpston
Les directives communautaires en matière de TVA
ne réglementent pas en détail l’arrondi des
montants de TVA. Une telle réglementation relève
par conséquent du droit national, qui doit,
néanmoins, respecter à cet égard tous les
principes et règles découlant des directives.
Ces règles et principes ne permettent pas aux
commerçants au détail d’arrondir à la baisse le
montant de la TVA dans le prix incluant la TVA
de chaque article vendu, afin de déterminer le
montant de la taxe qui doit figurer dans leurs
déclarations périodiques.
Les conclusions sont disponibles à l'adresse :
http://curia.europa.eu/jurisp/cgi-bin/form.pl?lang=fr
publié le 28/01/08
Communiqué du ministre de l'Economie et des
finances du 13 novembre 2007
relatif à un projet de directive en 2008 pour la
restauration et les produits verts
Lors de la
réunion des ministres des finances de l’Union
européenne le 13 novembre 2007, la Commission
européenne a annoncé qu’elle proposerait en 2008
un projet de directive relative à l’application
des taux réduits de TVA notamment dans les
services à haute intensité de main d’œuvre dont
la restauration.
La France qui n’a
pas ménagé ses efforts pour parvenir à ce
résultat salue cette relance de la négociation
communautaire sur un sujet très important qui
touche la vie quotidienne des citoyens
européens.
Christine LAGARDE
, ministre de l’Économie, des finances et de
l’emploi, a indiqué à l’issue des débats que la
France souhaite que des secteurs qui jouent un
rôle essentiel pour l’économie nationale et pour
l’emploi puissent se voir appliquer le régime de
TVA le plus à même de favoriser leur dé
veloppement économique dans le respect du bon
fonctionnement du marché intérieur.
Elle s’est aussi
félicité e que, suite aux demandes qu’elle avait
porté es avec son collè gue britannique, la
Commission ait décidé d’inclure dans ce projet
des propositions sur l’application de taux ré
duits de TVA aux produits les plus respectueux
de l’environnement. Un premier débat se tiendra
sur ce sujet dès l’Ecofin du mois de décembre.
Christine LAGARDE
a également apporté son soutien aux réflexions
de la Commission sur la simplifi cation des ré
gimes de TVA en Europe.
Ces débats
importants pourront, grâce aux décisions prises
aujourd’hui, avoir lieu sous présidence
française de l’Union européenne au 2e semestre
2008.
Le communiqué est disponible à l'adresse :
http://www.minefe.gouv.fr/discours-presse/discours-communiques_finances.php?type=communique&id=935&rub=1
publié le 26/11/07
Proposition de décision du Conseil du 28
novembre 2006
autorisant la Roumanie à appliquer un taux
réduit de TVA sur certains services à forte
intensité de main d'oeuvre (COM(2006)236)
La présente proposition de décision vise à
mettre en oeuvre, au niveau de la Roumanie, à
partir de la date d'adhésion à l'Union
européenne, les dispositions de la directive
2006/18/CE adoptée le 14 février 2006 (JO L 51
du 22.02.2006, p. 12). Cette directive concerne,
notamment, la prorogation, jusqu'au 31 décembre
2010, de l'expérience de taux réduits pour les
services à forte intensité de main-d'oeuvre et
prévoit la possibilité pour tous les États
membres d'y participer dans les mêmes
conditions. L'objectif de la présente
proposition est donc d'étendre cette possibilité
à la Roumanie, et de l'autoriser à appliquer un
tel taux réduit dès son entrée dans l'Union
européenne, ceci dans un souci de traitement
égal de tous les États membres.
Le communiqué est disponible à l'adresse :
http://ec.europa.eu/taxation_customs/resources/documents/taxation/vat/key_documents/legislation_proposed/COM_2006_736_fr.pdf
publié le 11/12/06
Communiqué du Conseil Affaires économiques et
financières
prorogeant la validité des taux réduits de TVA
(6136/06 (Presse 41))
Le Conseil Affaires économiques et financières a
prorogé la validité des taux réduits de TVA pour
les services à forte intensité de main-d'oeuvre
jusqu'au 31-12- 2010.
Le communiqué est disponible à l'adresse :
http://ue.eu.int/ueDocs/cms_Data/docs/pressData/en/misc/88394.pdf
publié le 20/02/06
Communiqué du Conseil de l'Union Européenne du
1er février 2006
saluant l'accord unanime sur les taux réduits de
TVA parmi les Etats membres de l'UE
(5863/06 (Presse 33))
Le Commissaire européen responsable de la
fiscalité et de l'Union douanière, László Kovács,
a salué le fait qu'il y ait maintenant un accord
unanime sur les taux réduits de TVA parmi les
Etats membres de l'UE, après que la Pologne a
confirmé son accord sur le compromis du Conseil
de l'UE.
Le Conseil des ministres de l'économie et des
finances de l'UE était parvenu le 24 janvier à
un accord à 22 Etats membres sur un compromis
prévoyant l'extension jusqu'au 31 décembre 2010
des taux réduits de TVA pour les services à
forte intensité de main d'œuvre. Chypre et la
République tchèque ont communiqué leur accord le
29 janvier et la Pologne a fait de même le 1er
février. Le Conseil de l'UE adoptera le texte
juridique officialisant cet accord politique
lors d'une prochaine réunion.
"C'est un compromis sain et équilibré", a estimé
le Commissaire, "qui procure la stabilité
juridique à la Communauté dans son ensemble et
offre des garanties solides à certains secteurs
économiques sensibles de nos Etats membres.
J'aimerais souligner que cette solution
apportera des avantages concrets à tous les
Etats membres".
Le communiqué est disponible à l'adresse :
http://ue.eu.int/ueDocs/cms_Data/docs/pressData/en/misc/88237.pdf
publié le 06/02/06
Communiqué
du Conseil de l'UE du 12 décembre 2005 relatif
au maintien en vigueur du taux normal minimum de
TVA de 15% jusqu'à la fin 2010 (15682/05
(Presse 357)
Le
Conseil de l'UE a adopté le 12 décembre une
directive qui maintient en vigueur le taux
minimum de TVA de 15% jusqu'à la fin 2010.
Le
taux normal minimum de TVA, qui devait en
principe venir à expiration le 31 décembre
2005, est donc prorogé pour une nouvelle période,
assez longue pour pouvoir couvrir la stratégie
en cours de simplification et de modernisation
de l'actuelle législation de l'UE sur la TVA.
Le
taux normal de TVA est fixé par chaque Etat
membre en pourcentage du montant imposable.
Le
communiqué est édité à l'adresse :
http://ue.eu.int/ueDocs/cms_Data/docs/pressData/en/misc/87490.pdf
publié
le 19/12/05
La
Commission propose de proroger d'un an
l'application de taux réduits à certains
services à forte intensité de main-d'œuvre
La Commission
européenne a proposé d'autoriser les États
membres à appliquer pendant une année
supplémentaire (c'est-à-dire jusqu'au 31
décembre 2003) un taux réduit de taxe sur la
valeur ajoutée (TVA) à certains services à
forte intensité de main-d'œuvre tels que la rénovation
de logements, la coiffure, le nettoyage des
vitres et les petites réparations.
La directive
1999/85/CE a autorisé les États membres qui le
souhaitaient (neuf au total) à appliquer un
taux réduit à ces services pendant une
période expérimentale allant du 1er janvier
2000 au 31 décembre 2002, afin d'évaluer
l'efficacité d'une telle réduction en termes
de création d'emplois et de lutte contre
l'économie souterraine.
La Commission
propose cette prorogation afin que les
arrangements actuels puissent continuer à
s'appliquer jusqu'à ce que la Commission
procède à une évaluation globale et fasse des
propositions concernant tous les taux réduits
de TVA, notamment à ceux applicables aux
services à forte intensité de main-d'œuvre,
en 2003.
"La
prorogation de la mesure offrira une garantie de
sécurité juridique et de continuité aux
secteurs concernés pendant que la Commission
prépare son rapport général sur les taux
réduits de TVA", a déclaré M. Frits
Bolkestein, Commissaire chargé de la
fiscalité.
La
proposition
La Commission
propose une simple prorogation d'un an des taux
réduits applicables à titre expérimental aux
services à forte intensité de main-d'œuvre prévus
par la directive 1999/85/CE et fixés pour
chacun des neuf États membres qui ont choisi de
les introduire dans la décision du Conseil
2000/185/CE (voir IP/99/1002). Elle a
l'intention de soumettre une proposition de
décision définitive sur le taux de TVA à
appliquer aux services à forte intensité de
main-d'œuvre dans le cadre de sa proposition
plus générale concernant les taux réduits de
TVA qu'elle entend présenter en 2003.
Entre-temps, elle a proposé de proroger
l'application de la directive de 1999 d'une
année supplémentaire afin d'offrir une
garantie de continuité et de sécurité
juridique aux secteurs qui bénéficient
actuellement du taux réduit.
La
directive concernant la TVA applicable aux
services à forte intensité de main-d'œuvre
La directive
1999/85/CE autorisait l'application d'un taux réduit
de TVA à certains services déterminés à
forte intensité de main-d'œuvre, mais pour une
période expérimentale de trois ans seulement
afin de pouvoir évaluer ses effets, en termes
de création d'emplois et de lutte contre
l'économie souterraine.
La liste des
services auxquels les États membres étaient
autorisés à appliquer les taux réduits était
la suivante:
Petits
services de réparation:
-
bicyclettes,
-
chaussures et
articles en cuir,
-
vêtements et
linge de maison (y compris les travaux de
réparation et de modification).
Rénovation et
réparation de logements privés, à
l'exclusion des matériaux qui représentent une
part importante de la valeur du service fourni.
Lavage de
vitres et nettoyage de logements privés.
Services de
soins à domicile (par exemple, aide à domicile
et soins destinés aux enfants, aux personnes
âgées, aux personnes malades et aux personnes
handicapées).
Coiffure.
Neuf États
membres (Belgique, Grèce, Espagne, France,
Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Portugal et
Royaume-Uni) ont demandé l'autorisation de
mener cette expérience et ont présenté des
demandes pour les secteurs de la liste
susmentionnée dans lesquels ils souhaitaient
appliquer un taux de TVA réduit. Ces demandes
ont fait l'objet de la décision 2000/185/CE du
28 février 2000.
Révision
générale des taux réduits prévue pour 2003
La Commission
entend présenter en 2003 une proposition de
révision de la structure des taux de TVA
réduits afin d'améliorer le fonctionnement du
marché intérieur, en tenant compte de
l'utilisation de ces taux réduits dans la
poursuite des politiques communautaires telles
que la protection de l'environnement et la
promotion de l'emploi.
En vertu de la
sixième directive sur le système commun de
taxe sur la valeur ajoutée, les États membres
sont normalement tenus d'appliquer aux
livraisons de biens et aux prestations de
services un taux normal de TVA de minimum
15%.
Toutefois, ils
peuvent appliquer un ou deux taux réduits qui
ne peuvent inférieurs à 5% aux livraisons de
biens et aux prestations de services des
catégories visées à l'annexe H de ladite
sixième directive (77/388/CEE). Cette liste de
biens et de services, principalement de nature
sociale ou culturelle, a été révisée pour la
dernière fois en 1992. De nombreuses
réductions supplémentaires et dispositions
particulières s'appliquent également à
certains États membres déterminés.
La nature
optionnelle des arrangements relatifs aux taux
réduits et le pouvoir discrétionnaire laissé
aux États membres peuvent conduire à des
situations qui menacent le principe de
neutralité de la taxe, situations que les
agents économiques considèrent comme étant de
nature à fausser la concurrence.
Le
rapport de la Commission d'octobre 2001 sur
le système actuel de taux de TVA réduits (COM
(2001) 599) peut être consulté.
Le
texte de la proposition de la Commission de
directive du Conseil visant à proroger la
faculté pour les États membres d'appliquer un
taux de TVA réduit sur certains services à
forte intensité de main-d'œuvre peut être
consulté.
Communiqué sur www.europa.eu.int
à l'adresse :
http://europa.eu.int/rapid/start/cgi/guesten.ksh?p_action.
gettxt=gt&doc=IP/02/1367|0|RAPID&lg=fr&display=
publié le 07/10/02
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