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Communiqué de la Commission européenne du 22
novembre 2006
autorisant un nouveau régime britannique
d'aides fiscale pour le cinéma (IP/06/1611)
La Commission
européenne a autorisé le régime britannique
d’aides fiscales pour le cinéma en vertu des
règles du traité CE sur les aides d’État. Ce
régime vise à recourir à des aides fiscales
pour encourager les cinéastes à réaliser des
films britanniques ayant un contenu
culturel. Il est autorisé jusqu’au 31 mars
2012 sur la base du nouvel examen culturel
britannique (UK Cultural Test). L’analyse
par la Commission du régime s’inspire des
critères énoncés dans la communication de
2001 sur l’industrie cinématographique et
audiovisuelle. Les autorités britanniques se
sont engagées à modifier, si nécessaire, le
régime d’aides fiscales pour le cinéma,
conformément aux modifications éventuelles
des règles relatives aux aides d’État dans
le secteur audiovisuel.
Le communiqué
est disponible à l'adresse :
http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=IP/06/1611&format=HTML&aged=0&language=FR&guiLanguage=en
publié le 27/11/06
Décret
no 2001-988 du 29 octobre 2001
pris pour l'application de l'article 39 de
la loi d'orientation pour l'outre-mer du 13
décembre 2000 (J.O. Numéro 253 du 31
Octobre 2001 page 17110)
L'aide
sélective créée à l'article 39 de la loi
du 13 décembre 2000 est destinée
à promouvoir le tournage d'oeuvres
cinématographiques dans les départements
d'outre-mer et à
Saint-Pierre-et-Miquelon.
Cette aide
est attribuée en tenant compte notamment
des retombées économiques locales de la
production, de la contribution de la
production au développement local des
métiers du cinéma et de l'apport de
l'oeuvre à une meilleure connaissance de
l'outre-mer et à sa valorisation auprès
d'un large public.
Sont
éligibles à cette aide les oeuvres
cinématographiques de longue durée
remplissant les conditions pour bénéficier
du soutien automatique ou du soutien
sélectif à la production prévu pour les
oeuvres réalisées en langue étrangère
fixées dans le décret du 24 février 1999
susvisé, et les oeuvres de courte durée
bénéficiaires de l'autorisation de
production prévue à l'article
80 du décret no 99-130 du 24 février 1999
relatif au soutien financier à l'industrie
cinématographique.
Sauf
dérogation accordée, eu égard aux
caractéristiques artistiques et aux
conditions économiques de production de
l'oeuvre, par le directeur général du
Centre national de la cinématographie,
après avis du comité institué, le
montant maximum de l'aide est fixé à 50 %
du total des dépenses éligibles.
Celles-ci sont constituées par toutes les
dépenses liées à la production et
effectuées outre-mer, ainsi que les
dépenses de transport et les salaires des
équipes, pour ces derniers au prorata du
temps de tournage effectué outre-mer
lorsque l'oeuvre n'y est pas intégralement
tournée.
Les
demandes d'aides sont déposées au
Centre national de la cinématographie avant
le début du tournage et au plus tard :
-
au moment
du dépôt d'un dossier d'agrément des
investissements, nécessaire pour qu'une
oeuvre de longue durée bénéficie de
cette aide, prévu à l'article 31 du
décret du 24 février 1999;
-
au moment
de l'établissement de la convention
avec le Centre national de la
cinématographie pour les oeuvres de
longue durée qui bénéficient de
l'aide sélective pour la production des
oeuvres réalisées en langue
étrangère, prévue à l'article
71 du décret du 24 février 1999;
-
au moment
du dépôt du dossier d'autorisation de
production pour les films de court
métrage.
Les dossiers
de demande d'aide comportent, outre les
documents nécessaires aux procédures
prévues à l'article précédent, un devis
détaillé des dépenses éligibles au
bénéfice de cette aide.
L'aide est
attribuée par le directeur général du
Centre national de la cinématographie
après consultation d'un comité d'experts,
désignés, pour une durée de deux ans
renouvelable, par le directeur général du
Centre national de la cinématographie
après consultation du ministre chargé de
l'outre-mer. Ce comité est composé du
directeur des affaires économiques,
sociales et culturelles de l'outre-mer ou
son représentant, de deux professionnels du
cinéma et de deux personnalités
qualifiées représentatives des cultures
d'outre-mer. Des suppléants peuvent être
désignés dans les mêmes conditions.
L'aide est
attribuée à l'entreprise de production
déléguée qui prend l'initiative et la
responsabilité financière, technique et
artistique de la réalisation de l'oeuvre et
en garantit la bonne fin. L'aide est versée
en deux fois. Le premier versement est
effectué au début du tournage et le second
sur justificatifs des dépenses effectuées.
L'aide peut se cumuler avec d'autres
soutiens financiers accordés par le Centre
national de la cinématographie, dans la
limite des montants fixés à l'article
11 du décret du 24 février 1999.
L'aide est accordée sous forme de
subvention. Elle fait l'objet d'une
convention, conclue entre le Centre national
de la cinématographie et l'entreprise de
production bénéficiaire, fixant les
conditions dans lesquelles l'aide est
sujette à répétition.
publié
le 05/11/01
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