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A l’occasion
de l’examen du rapport pour avis du
sénateur Gérard Cornu sur le budget des PME,
du commerce et de l’artisanat, la
Commission des Affaires économiques du Sénat
s’inquiète des résultats de la neuvième
enquête « Cap euro » menée en septembre
2001 par la Chambre de Commerce et d’Industrie
de Paris, qui révèle que 30 % des
petites et moyennes entreprises et 53 % des
commerçants interrogés n’envisagent pas de
basculer leur comptabilité à l’euro avant
le 31 décembre 2001.
Or cette
impréparation est porteuse de risques divers
et peut mettre en péril la pérennité-même
de certaines entreprises.
La politique de
mobilisation et d’information menée par le
Gouvernement doit donc être complétée au
plus vite. Au-delà des mesures fiscales d’amortissement
accéléré ( lesquelles ne profitent qu’aux
entreprises qui font des bénéfices ), la
Commission des Affaires économiques du Sénat
appelle le Gouvernement à compenser les
sujétions de service public que devront
spécifiquement supporter les entreprises du
commerce et de l’artisanat, chargées de
retirer des francs et de mettre en circulation
les euros du 1er janvier au 17 février 2002
au prix d’une gestion compliquée d’un
double fonds de caisse et du rendu de monnaie,
d’une augmentation de leur temps de travail
et d’une insécurité accrue.
A cette fin,
elle demande :
COMMUNIQUÉ
DE PRESSE DU SENAT DU 31 OCTOBRE 2001 : www.senat.fr
O.de.M
publié
le 05/11/01
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