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Réponse
ministérielle Claude Birraux
en date du 10 février 2003 et relative aux
perspectives de réforme du crédit impôt
formation (Question n°10409)
Rappel
de la question posée par Mr Claude Birraux
M. Claude
Birraux avait par une question du 20 janvier
2003 attiré l'attention du ministre de l'économie
et des finances sur les conditions de
renaissance d'un crédit d'impôt formation
(CIF).
En effet,
l'ancien dispositif du crédit d'impôt
formation a été, au mois de décembre
2001, vidé de son contenu et limité aux très
petites entreprises (TPE).
Toutefois, un
certain nombre d'entreprises soulignent que
ce dispositif pourrait être aujourd'hui aménagé
pour donner une incitation claire et lisible
en termes de formation et de recrutement.
Ainsi, si
l'objectif recherché est de favoriser
l'effort supplémentaire de formation
professionnelle, toutes les entreprises françaises
qui satisfont l'obligation légale de 1,5 %
de la masse salariale devraient faire
l'objet d'un traitement égal.
Il lui
demandait de bien vouloir indiquer ses
intentions à ce sujet.
Réponse
du ministre
L'article 27
de la loi de finances rectificative pour
2001 a reconduit le crédit d'impôt
formation prévu à l'article 244 quater C
du CGI pour la période 2002 à 2004.
Le champ
d'application du dispositif a toutefois été
réduit afin d'en accorder le bénéfice aux
seules petites et moyennes entreprises.
Ainsi, seules les sociétés qui réalisent
moins de 7 630 000 € de chiffre d'affaires
annuel et dont le capital est détenu à 75
% au moins par des personnes physiques ou
par des sociétés répondant aux mêmes
critères, sont éligibles au bénéfice du
crédit d'impôt formation pour les dépenses
qu'elles exposent à compter du 1er janvier
2002.
Ces
dispositions ont été commentées par
l'instruction 4 A-1-02 du 21 janvier 2002.
Il ne paraît pas souhaitable d'aller au-delà
de cette mesure, le crédit d'impôt
formation ayant surtout pour les grandes
entreprises un effet d'aubaine et ne
provoquant donc aucun effort de formation
supplémentaire.
Réponse
éditée par l'Assemblée Nationale et
disponible à partir du site www.assemblee-nationale.fr
publié
le 17/02/03
Réponse
ministérielle de Broissia
publiée le 26 septembre 2002 et relative au
crédit d'impôt formation (Question N°01486,
JO sénat)
Rappel
de la question posée par Mr Louis de
Broissia
Par une
question en date du 1er août 2002, Mr Louis
de Broissia avait interrogé le ministre délégué
au budget sur le crédit d'impôt formation
(CIF).
Il lui
demandait si il était envisagé de modifier
le dispositif du CIF qui depuis la loi de
finances pour 2001 (article 27) est réservé
aux TPE (Trés Petites Entreprises) dont le
chiffre d'affaires est inférieur à 7 630
000 euros (50millions de francs) et de
l'ouvrir à un plus grand nombre de sociétés.
Réponse
du ministre
L'article
27 de la loi de finances rectificative pour
2001 a reconduit le crédit d'impôt
formation prévu à l'article 244 quater
C du code général des impôts pour la période
2002 à 2004.
Le champ
d'application du dispositif a toutefois été
réduit afin d'en accorder le bénéfice aux
seules petites et moyennes entreprises.
Ainsi, seules
les sociétés qui réalisent moins de 7 630
000 euros de chiffre d'affaires annuel et
dont le capital est détenu à 75 % au moins
par des personnes physiques ou par des sociétés
répondant aux mêmes critères, sont éligibles
au bénéfice du crédit d'impôt formation
pour les dépenses qu'elles exposent à
compter du 1er janvier 2002.
Ces
dispositions ont été commentées par l'instruction
4 A-1-02 du 21 janvier 2002. Il ne paraît
pas souhaitable d'aller au-delà de cette
mesure, le crédit d'impôt formation ayant
surtout pour les grandes entreprises un
effet d'aubaine et ne provoquant donc aucun
effort de formation supplémentaire.
Enfin, le
seuil de chiffre d'affaires (7 630 000 euros)
reprend un des critères de définition
communautaire de la petite entreprise en
matière d'aide d'Etat : une petite
entreprise doit notamment avoir un chiffre
d'affaires inférieur à 7,63 millions d'euros.
Ainsi, élever
le seuil de chiffre d'affaires pour bénéficier
du crédit d'impôt formation aurait les
inconvénients suivants : déconnecter ce régime
de l'impôt sur les sociétés à taux réduit
des PME, et ainsi complexifier le régime
fiscal de ces sociétés ; s'écarter de la
définition communautaire ; accroître le coût
budgétaire d'un dispositif peu incitatif.
Le texte de
la réponse ministérielle est disponible à
: www.senat.fr
publié
le 14/10/02
Réponse
ministérielle Myard
en date du 18 mars 2002 et relative au crédit
d'impôt formation (JO AN, n°73197, p.1551)
Rappel
de la question posée par Mr Myard
M. Jacques
Myard avait, par une question en date du 18
février 2002, appelé l'attention de M. le
ministre de l'économie, des finances et de
l'industrie sur l'absence de reconduction du
mécanisme du crédit d'impôt formation
dans la loi de finances 2002.
Le système
du crédit impôt formation, instauré par
la loi de finances de 1988 et voté pour une
période de trois ans, permettait d'octroyer
un crédit d'impôt aux entreprises à
hauteur de 35 % des dépenses de formation
engagées par l'entreprise au-dessus du
seuil légal de 1,5 % de la masse salariale.
La loi de
finances pour 2002 prévoit le maintien de
ce crédit d'impôt pour les entreprises qui
réalisent un chiffre d'affaires de moins de
50 millions de francs. Cette mesure, qui
tend à favoriser l'effort de formation des
PME, va exclure une grande majorité des
salariés du processus de formation
professionnelle, gage de compétitivité de
l'économie française.
En conséquence,
il lui demandait quelles mesures il
envisageait de prendre en faveur de la
formation professionnelle.
Réponse
du ministre
L'article 27
de la loi de finances rectificative pour
2001 reconduit le crédit d'impôt
formation prévu à l'article 244
quater C du code général des impôts pour
la période 2002 à 2004.
Le champ
d'application du dispositif a toutefois été
ciblé sur les seules petites et moyennes
entreprises.
Ainsi seules
les sociétés qui réalisent moins de 7 630
000 euros de chiffre d'affaires annuel
et dont le capital est détenu à 75 %
au moins par des personnes physiques ou par
des sociétés répondant aux mêmes critères,
sont éligibles au bénéfice du crédit
d'impôt d'information pour les dépenses
qu'elles exposent à compter du 1er janvier 2002.
Dans le
même sens :
Réponse
ministérielle Sicre (JO AN, n°71574,
p.1259 du 4 mars 2002)
Réponse
ministérielle Estrosi (JO AN, n°71653,
p.1257 du 4 mars 2002)
publié
le 08/07/02
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