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Doctrine administrative
Administration
 

Instruction fiscale du 11 septembre relative au rescrit portant sur la valeur d’une entreprise faisant l’objet d’une donation (BOI 13 L-5-06, n°150)

Les dirigeants d'entreprises qui envisagent de donner tout ou partie de leur entreprise ou des titres de leur société peuvent consulter l'administration fiscale sur la valeur de ces biens. Cette procédure de rescrit, est pérennisée à compter du 1er juillet 2006.

L'instruction est disponible à l'adresse : 

http://alize.finances.gouv.fr/dgiboi/boi2006/13RCPUB/textes/13l506/13l506.pdf

publié le 18/09/06

                                                      

Instruction fiscale relative aux nouvelles dates de report des déclarations professionnelles ( BOI 13 K-1-05, n°50 du 15 mars 2005)

Pour répondre à la demande des professionnels et permettre l’accomplissement des obligations déclaratives dans de bonnes conditions, le Ministre a décidé de reporter la date limite de dépôt de certaines déclarations. L'administration publie les nouvelles dates.

L'instruction est disponible à l'adresse :

http://alize.finances.gouv.fr/dgiboi/boi2005/13RCPUB/textes/13k105/13k105.pdf

publié le 21/03/05

                                                       

Réponse ministérielle Jacques Le Nay en date du 23 novembre 2004  relative au sort des justificatifs en cas de déclaration des revenus par Internet (JOAN, question n°47139, p.9219)

Rappel de la question par M. Jacques Le Nay

M. Jacques Le Nay appelle l'attention de M. le ministre d'Etat, ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les règles applicables en matière de déclarations de revenu. Il lui demande de lui faire savoir s'il envisage une harmonisation entre les déclarations faites par Internet, où les justificatifs ne sont pas obligatoires, et les déclarations papier pour lesquelles les contribuables sont tenus de fournir les pièces justificatives.

Réponse du ministre

L'offre de procédure de télédéclaration des revenus constitue une amélioration substantielle de la qualité du service rendu aux usagers.

Le Gouvernement a proposé, pour les contribuables utilisant en 2005 la télédéclaration et un moyen moderne de paiement, un crédit d'impôt porté à 20 euros, afin d'encourager cette modernisation de l'administration, en net progrès depuis trois ans.

La dispense de joindre les justificatifs, s'inscrit dans cet objectif stratégique de développement de l'administration électronique. Soucieuse d'alléger les formalités déclaratives sous forme papier, l'administration a également simplifié les cas où des pièces justificatives doivent être jointes.

Ainsi ne sont-elles plus demandées pour les réductions d'impôt liées à la scolarité en collège ou en lycée.

Il en va de même pour la demande de rattachement des enfants majeurs au foyer fiscal. Pour autant, il convient d'apprécier sur la durée les attentes respectives des usagers des procédures internet d'une part, papier d'autre part.

En effet, dans le cas de ces derniers, il apparaît que le fait de joindre les pièces est souvent vécu comme une manière de se rassurer dans l'accomplissement de la formalité.

A l'inverse, les utilisateurs d'internet apprécient la dématérialisation.

Bien entendu, il est rappelé que les pièces justificatives prévues par les textes doivent dans tous les cas où elles ne sont plus à joindre, être conservées par le contribuable, afin qu'il puisse le cas échéant les produire sur demande de l'administration dans l'exercice de son droit de contrôle.

La réponse ministérielle est éditée à l'adresse :

http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-47139QE.htm

publié le 29/11/04

                                                       

Instruction fiscale en date du 15 avril 2004 relative aux obligations déclaratives des contribuables relevant du service chargé des grandes entreprises (BOI 13 K-4-04, n°68 du 15 avril 2004)

L'administration fiscale a récemment publié une instruction relative aux nouvelles obligations déclaratives des contribuables relevant du service chargé des grandes entreprises.

L'instruction est éditée sur le site :

http://alize.finances.gouv.fr/dgiboi/boi2004/13RCPUB/textes/13k404/13k404.pdf

publié le 26/04/04

                                                       

Instruction fiscale en date du 7 juillet 2004 dressant la liste des sanctions fiscales supprimées par l'ordonnance de simplification du 25 mars 2004 (BOI 13 N-2-04, n°108 du 7 juillet 2004)

Dans le cadre des diverses mesures prises pour simplifier le droit, l’ordonnance n° 2004-281 du 25 mars 2004 a supprimé certaines sanctions fiscales devenues obsolètes ou sans objet.

L'administration vient de publier une instruction donnant la liste des pénalités supprimées.

L'instruction est éditée sur le site :

http://alize.finances.gouv.fr/dgiboi/boi2004/13RCPUB/textes/13n204/13n204.pdf

publié le 19/07/04

                                                       

Communiqué du Ministère du Budget en date du 24 mars 2004 relatif aux nouvelles mesures de simplifications fiscales en faveur des contribuables 

Par un communiqué en date du 24 mars 2004, M. Alain Lambert, ministre délégué au budget et à la réforme budgétaire a présenté aujourd'hui en conseil des ministres de nouvelles mesures de simplifications en faveur des contribuables. 

La deuxième ordonnance de simplifications fiscales présentée en application de la loi d'habilitation du 2 juillet 2003 vise à clarifier les règles applicables en matière fiscale, afin de faciliter la vie des contribuables :

- 12 procédures sont simplifiées ou supprimées pour alléger les formalités des particuliers et des entreprises ;

- la " notification de redressement " est transformée en " proposition de rectification " afin de mieux signifier aux contribuables qu'ils peuvent contester les propositions de l'administration. Ceci permet également de leur indiquer que le contrôle fiscal ne porte pas seulement sur des situations volontaire ment frauduleuses mais aussi sur des cas où le contribuable commet involontairement des erreurs en matière déclarative ;

- 60 articles du code général des impôts sont abrogés pour contribuer à la lisibilité du droit, avec un effort particulier de simplifications en matière de pénalités et sanctions.

Au total, plus de 250 articles du code général des impôts sont simplifiés ou supprimés.

Cette ordonnance s'inscrit dans une démarche continue de simplifications et de modernisation du code général des impôts.

Le communiqué est édité sur le site : 

http://www.minefi.gouv.fr/presse/communiques/c0403241.htm

publié le 29/03/04

                                                       

Réponse ministérielle Bourg-Broc en date du 6 octobre 2003 relative à la simplification des relations des contribuables avec leur administration fiscale. (JO AN, Question n°23824)

Rappel de la question posée par Mr Bourg-Broc

M. Bruno Bourg-Broc avait par une question en date du 25 août 2003, se référant aux propositions du vingtième rapport du conseil des impôts remis en décembre 2002 au Président de la République, demandé au ministre de l'économie, des finances et de l'industrie de lui préciser la suite réservée à la proposition tendant à améliorer l'organisation administrative et à simplifier les relations des contribuables avec leur administration fiscale, notamment en développant un dispositif permettant de mieux suivre les relations entre les administrations fiscales et les contribuables.

Réponse du ministre

Les propositions du vingtième rapport du conseil des impôts relatives à la simplification des relations des contribuables avec l'administration fiscale, notamment en ce qui concerne l'amélioration de leur suivi, trouvent une réalisation concrète dans les engagements pris par la direction générale des impôts (DGI) dans son contrat de performance pour la période 2003-2005. 

Ce contrat s'inscrit dans une démarche de contractualisation par objectifs et dans le processus lancé par les ministres le 7 octobre 2002 visant à mettre « Bercy en mouvement », confirmé par la lettre du Premier ministre du 2 décembre 2002 sur la réforme de l'État. 

Il prévoit notamment de mieux individualiser les rapports de l'administration avec ses usagers par une triple évolution des structures, du système d'information, de la culture de qualité de service. 

Évolution des structures, en passant progressivement d'une organisation des services par type d'impôt à une organisation « centrée usagers » (par catégorie d'usagers). 

Une direction pour les grandes entreprises a été créée en janvier 2002 et son champ de compétence sera étendu ; les PME trouveront un interlocuteur unique par le rapprochement - en cours - des centres des impôts et des recettes des impôts ; pour les particuliers, un rapprochement des missions fiscales des centres des impôts et des centres des impôts fonciers va être expérimenté très prochainement, permettant de leur offrir une gestion commune des impôts d'État et de la fiscalité locale. 

Évolution du système d'information, en mettant en place une administration multi-accès, qui permette à l'usager d'effectuer ses démarches courantes par le courrier, le téléphone, l'Internet, comme au guichet. 

Cette évolution, commune à la DGI et à la direction générale de la comptabilité publique (DGCP), donnera à l'usager dès 2005 la possibilité d'effectuer ses principales démarches fiscales par l'accès à son dossier fiscal électronique. 

Déjà, dès 2003, l'offre de services de la DGI a été fortement enrichie, sur tous les canaux d'accès Internet, avec la mise en place d'un nouveau portail fiscal, le développement des services en ligne (plus de 600 000 déclarations d'impôt sur le revenu en ligne en 2003) et de l'utilisation des courriers électroniques ; le téléphone, avec la mise en place en 2003 de trois centres d'appels « impôt services » à couverture nationale et large disponibilité (8 heures - 22 heures en semaine, 9 heures - 19 heures le samedi) ; le guichet, avec le développement des liaisons télématiques entre la DGI et la DGCP, permettant une meilleure information de l'usager. Évolution de la culture de qualité de service, autour du programme ministériel « pour vous faciliter l'impôt », commun à la DGI et à la DGCP. 

Ce programme permettra un accès élargi et de meilleure qualité aux services des impôts, une plus grande réactivité dans le traitement des demandes, une offre de services plus personnalisée ainsi qu'une écoute et une information des usagers accrues : la réception du public sera mieux adaptée aux besoins locaux par une ouverture quotidienne sur une plage horaire suffisamment large (six heures) ; les demandes par courrier recevront une réponse dans les trente jours et les courriers électroniques recevront une suite dans les quarante-heures heures ; dans chaque département, un conciliateur fiscal sera chargé d'aider les usagers dans la résolution amiable de leurs conflits avec l'administration et une évaluation annuelle des résultats sera effectuée devant des comités d'usagers. 

Par ailleurs, la DGI a déjà pris un certain nombre d'engagements en matière de qualité de service, dont elle surveille la réalisation au moyen d'indicateurs de performance (ne pas laisser d'appel téléphonique sans suite ; lever l'anonymat des agents dans tous les contacts ; recevoir sur rendez-vous quand l'usager le demande ; envoyer une réponse d'attente si une expertise approfondie est nécessaire ; envoyer à domicile les formulaires et dépliants). 

Enfin, le Minéfi est doté depuis le 26 avril 2002 d'un médiateur, chargé de recevoir les réclamations individuelles des personnes physiques et morales et de favoriser la solution des litiges. 

Les préconisations du vingtième rapport du conseil des impôts de développer une approche individualisée de l'usager font donc l'objet d'une mise en application très attentive et suivie de la part de l'administration fiscale et figurent au premier rang de ses engagements.

La réponse ministérielle est disponible à partir de l'adresse

http://www.assemblee-nationale.fr

publié le 13/10/03

 


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