Fiscal On.Line

Index des mots clés Fiscal On.Line

  RSS

Accueil Newsletter Fil d'actu Partenaires Publicité
En général
Doctrine administrative
Veille législative
Veille réglementaire
Jurisprudence
En particulier
E-Fiscalité
Fiscalité de l’innovation
Fiscalité culture & média
Fiscalité immobilière
Fiscalité et environnement
Fiscalité associative
Fiscalité financière
Fiscalité sociale
Fiscalité de l’expatriation
Fiscalité et assurance
Fiscalité communautaire
Fiscalité internationale
En pratique
Agenda fiscal
Chiffres utiles
Fiches techniques
Téléservices
Textes officiels
Nos publications interactives
Simulateurs
Réponse d’experts
Loi de Finances pour 2011
Réforme de la fiscalité du patrimoine
Réforme de la TVA immobilière
Déclaration de revenus 2010
Loi de Finances pour 2012
Loi de Finances rectificative pour 2011
L’EIRL
Le dispositif Scellier
Deuxième plan de rigueur
Loi de finances rectificative pour 2011-IV
Présidentielle 2012
Loi de finances rectificative pour 2012-I
Déclaration de revenus 2011
La réforme fiscale de François Hollande
Pour approfondir
Chroniques
Entretiens
Etudes & rapports
Corporate
Tribune
Comptes-rendus et Synthèses
La bibliothèque du fiscaliste
 
 



Un nouveau crédit d’impôt.... au titre des primes d’intéressement

partager cet article

Après la loi du 21 août 2007 en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat, la loi du 8 février 2008 pour le pouvoir d’achat et la loi du 20 août 2008 portant rénovation de la démocratie sociale et réforme du temps de travail, une fois encore, le travail et sa valorisation constituent la finalité première de la démarche proposée.

Le présent projet de loi se place dans cette perspective d’ensemble tout en proposant quelques mesures ciblées : celles-ci doivent non seulement permettre une juste récompense du travail, mais sont aussi à même de favoriser une distribution plus équitable de la valeur ajoutée entre travail et capital.

Ainsi le projet de loi prévoit la création d’un crédit d’impôt au profit des entreprises imposées d’après leur bénéfice réel et concluant un accord d’intéressement. Ce crédit d’impôt codifié sous l’article 244 quater S sera égal à 20 % de l’ensemble des primes nouvelles versées au titre de l’intéressement. Il est donc établi une forme de proportionnalité entre l’avantage attribué et l’effort effectué par l’entreprise, ce qui aurait été moins le cas avec l’institution d’un crédit d’impôt dont le montant aurait été défini par une somme fixe.

Le montant du crédit d’impôt n’est pas plafonné, conformément à l’objectif poursuivi d’une incitation maximale au développement de l’intéressement. Mais il faut rappeler aussi que les sommes versées au titre de l’intéressement font elles-mêmes l’objet de dispositions de droit commun établissant des plafonds.

Adopté en première lecture par l’assemblée nationale, le 25 septembre 2008 et transmis au sénat.

Projet de loi du en faveur des revenus du travail
n°502

Publié le lundi 13 octobre 2008
Autres articles associés aux mots clés : 


 



Les articles les plus lus !
Plus-values immobilières : quelles exonérations pour 2012 ?
Frédéric Brédillot va piloter la réforme fiscale
JEI : le bâton de Pellerin de la ministre de l’économie numérique
La réforme de la fiscalité des particuliers : les propositions de François Hollande
Évolution de la fiscalité dans l’Union européenne
Le plafond de la réduction d’impôt pour emploi à domicile pourrait être réduit de moitié
Plus-value de cession d’une « résidence secondaire » : définition du prix de cession exonéré
Déficit foncier et démembrement de propriété permettent de réduire l’addition
[+ ...]











version imprimable de l'article Impression


envoyer par mail


Une difficulté sur le site ?





Les Codes
C.G.I
L.P.F



Inscrivez-vous à notre NEWSLETTER [ ici ]






SIMULER VOS IMPOTS 2010 !
Impôt sur le revenu
ISF
Succession
Plus-values

ET VOS FINANCES
Crédit
Epargne



  A propos... Plan du site Nos partenaires Conditions générales Tous droits réservés ® 2000/2012