Fiscal On.Line

Index des mots clés Fiscal On.Line

  RSS

Accueil Newsletter Fil d'actu Partenaires Publicité
En général
Doctrine administrative
Veille législative
Veille réglementaire
Jurisprudence
En particulier
E-Fiscalité
Fiscalité de l’innovation
Fiscalité culture & média
Fiscalité immobilière
Fiscalité et environnement
Fiscalité associative
Fiscalité financière
Fiscalité sociale
Fiscalité de l’expatriation
Fiscalité et assurance
Fiscalité communautaire
Fiscalité internationale
En pratique
Agenda fiscal
Chiffres utiles
Fiches techniques
Téléservices
Textes officiels
Nos publications interactives
Simulateurs
Réponse d’experts
Loi de Finances pour 2011
Réforme de la fiscalité du patrimoine
Réforme de la TVA immobilière
Déclaration de revenus 2010
Loi de Finances pour 2012
Loi de Finances rectificative pour 2011
L’EIRL
Le dispositif Scellier
Deuxième plan de rigueur
Loi de finances rectificative pour 2011-IV
Présidentielle 2012
Loi de finances rectificative pour 2012-I
Déclaration de revenus 2011
La réforme fiscale de François Hollande
Pour approfondir
Chroniques
Entretiens
Etudes & rapports
Corporate
Tribune
Comptes-rendus et Synthèses
La bibliothèque du fiscaliste
 
 



Sale temps pour les commerciaux : les cadeaux seront assujettis aux contributions sociales

partager cet article

Les commerciaux travaillant dans des grandes surfaces, des parfumeries, des compagnies aériennes, des agences de tourisme, qui bénéficient d’un certain nombre d’avantages quand leurs objectifs de vente sont atteints.

Dans ce cas, ils reçoivent une gratification de la part de quelqu’un qui n’est pas leur employeur.


Dans le cadre du PLFSS pour 2011, le gouvernement a décidé de taxer cette gratification (Art. 16).

Cet article vise à permettre l’assujettissement de sommes et avantages reçus dans le cadre de l’exercice d’une activité professionnelle habituelle en les assimilant aux rémunérations perçues en contrepartie ou à l’occasion d’un travail salarié, telles que prévues à L. 242-1 du code de la sécurité sociale, sans considération de l’existence d’un lien de subordination préalable.

En guise de motivation, le gouvernement a précisé que « ces prélèvements permettront aux salariés de bénéficier ou de compléter leurs droits, notamment en matière de retraite. La contribution forfaitaire ne s’appliquera pas pour les sommes les plus modestes (environ 200 euros par salarié et par an) et seulement dans la limite d’un Smic mensuel, toujours par salarié et par an ».


Comme le souligne M. Dominique TIAN, auteur de plusieurs amendement visant à supprimer l’article 16 ou à tout le moins à l’aménager « cette mesure frappe des salariés dont on ne peut quand même pas dire, monsieur le ministre, qu’ils soient des privilégiés. Les gratifications en question sont le plus souvent, je l’ai dit, des avantages en nature, dans la plupart des cas extrêmement faibles. Ce sont donc des milliers de salariés, dont la motivation commerciale est évidente, qui vont être directement frappés ». « Pour toutes ces raisons, je pense que cet article est dangereux. »


En dépit des nombreux amendements déposés pour supprimer cette disposition, l’article 16 a été adopté en 1ère lecture par l’Assemblée nationale le 2 novembre 2010.

En pratique ces avantages seront assujettis à une contribution forfaitaire libératoire de 20 % pour les activités commerciales ou en lien direct avec la clientèle pour lesquelles il est d’usage de rétribuer monétairement ou par la remise de cadeaux les salariés et aux cotisations de droit commun dans les autres cas.

PLFSS : Article 16 adopté le 2 novembre 2010

Publié le lundi 8 novembre 2010
Autres articles associés aux mots clés :  Cadeaux


 



Les articles les plus lus !
Plus-values immobilières : quelles exonérations pour 2012 ?
Frédéric Brédillot va piloter la réforme fiscale
JEI : le bâton de Pellerin de la ministre de l’économie numérique
La réforme de la fiscalité des particuliers : les propositions de François Hollande
Évolution de la fiscalité dans l’Union européenne
Le plafond de la réduction d’impôt pour emploi à domicile pourrait être réduit de moitié
Plus-value de cession d’une « résidence secondaire » : définition du prix de cession exonéré
Déficit foncier et démembrement de propriété permettent de réduire l’addition
[+ ...]











version imprimable de l'article Impression


envoyer par mail


Une difficulté sur le site ?





Les Codes
C.G.I
L.P.F



Inscrivez-vous à notre NEWSLETTER [ ici ]






SIMULER VOS IMPOTS 2010 !
Impôt sur le revenu
ISF
Succession
Plus-values

ET VOS FINANCES
Crédit
Epargne



  A propos... Plan du site Nos partenaires Conditions générales Tous droits réservés ® 2000/2012