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Réaction de l’AFIC aux données de Dealogic sur un montant de dette « LBO » de 86 Md€ en France

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Réaction de l’AFIC aux données de Dealogic sur un montant de dette « LBO » de 86 Md€ en France




Les données du cabinet américain Dealogic, reprises ce jour dans la presse, appellent une réaction de l’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC).

Selon des données du cabinet américain Dealogic, reprises à nouveau ce jour dans un grand quotidien national,

« 550 milliards de dollars de dettes LBO arrivent à maturité entre 2012 et 2016, avec un pic en 2014. Sur ce montant, les entreprises françaises détenues par des fonds de capital-investissement devraient rembourser 86 milliards d’euros. »

1 - LES VOLUMES EN JEU

Ces chiffres, dont la source et la méthodologie de traitement sont indisponibles et qui n’ont pas été recoupés avec les investisseurs concernés, sont totalement incohérents avec les données publiées par les banques françaises et certifiées par leurs auditeurs.

Selon les données publiques fournies par trois très grands établissements français, leur exposition aux LBO français représentait 8,8 Md€ au 31 décembre 2010, soit seulement 0,2% du total de leur bilan. Source : rapport annuel *estimation

Notons aussi que l’horizon du « mur de la dette » était en 2009 annoncé, non sans sensationnalisme, pour 2012.

2 - LE NIVEAU DE RISQUE

La part très faible de ces financements dans le bilan des banques, répartis par ailleurs sur 1500 entreprises françaises, permet d’éliminer l’hypothèse d’un risque systémique au titre de ces emprunts. 

Exposition aux LBO français au 31-12- 2010 (Md€) Total bilan au 31/12/2010 (Md€)
Société Générale 2,60 1132
BNP 4,23 1998
BPCE 2* 1048
TOTAL 8,8 4178

On observe également que ces dettes contractées par les entreprises sont présentées sans mention des niveaux de cash-flows générés, et donc n’informent pas sur la réalité financière des entreprises concernées.

S’agissant de la situation de ces entreprises, l’AFIC mène chaque année depuis le début de la crise une enquête dédiée, dont la dernière édition à fin 2011, fait apparaître que 86% des entreprises transmises ont fait face à leur échéancier bancaire et respectent tous leurs ratios.

Parmi les 14% restants, 7% ont respecté leur échéancier mais n’avaient pas respecté tous leurs ratios, et ont obtenu une simple dérogation aux ratios. Dans 6% des cas un rééchelonnement a été conclu, avec dans 2% des cas un apport complémentaire de capital. Dans seulement 1% des entreprises la situation n’était pas encore résolue.

In fine le nombre d’entreprises sous capital-transmission ayant fait l’objet d’une liquidation judiciaire avec cessation d’activité est, depuis le début de la crise, inférieur ou égal à celui de l’ensemble des entreprises françaises.

3 - L’ATTITUDE DES INVESTISSEURS FRANÇAIS

La profession du capital-investissement français a pris la mesure des enjeux dès le début de la crise, et un code de conduite a été adopté en 2009 par les membres de l’AFIC.

Ce code focalise l’attention sur la préservation de la société opérationnelle. Soulignons que cet objectif a été, dans une immense majorité de cas, celui aussi adopté avec responsabilité par les banques françaises. A ce titre, il faut rappeler qu’en France la dette d’acquisition est confinée dans une société holding séparée de la société opérationnelle.

Les entreprises françaises sont confrontées depuis 2007 à une crise brutale et longue, qui se double de bouleversements très rapides de nombreux marchés du fait notamment de l’évolution technologique. Dans ce contexte où mutations et difficultés se combinent, les investisseurs français agissent pour aider au mieux les entreprises qu’ils accompagnent.

En 2012, ce sont ainsi 3,3 Md€ supplémentaires qui ont été apportés à des entreprises déjà soutenues par le capital-investissement français, ce pour accélérer leur croissance, ou pour consolider leur structure financière.

Il y a sans doute certains cas qui s’annoncent plus difficiles, mais les 1500 entreprises en phase de transmission en France progressent et embauchent plus vite que l’ensemble de l’économie. Différentes études indépendantes que nous tenons à disposition viennent régulièrement le confirmer.


A propos de l’AFIC

L’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC) regroupe l’ensemble des structures de capital-investissement installées en France : capital-innovation, capital-développement, capital-transmission et capital-retournement. Actionnaires professionnels, les 270 membres actifs de l’association accompagnent et financent la croissance de près de 5000 entreprises en France en collaboration avec près de 180 membres associés qui représentent les sociétés de conseil et de gestion partenaires des investisseurs et des entrepreneurs.

L’adhésion à l’AFIC constitue pour les sociétés de gestion une des conditions d’agrément requises par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) pour l’exercice de la profession.

Au-delà de sa mission de déontologie, de contrôle et de développement de pratiques de place, l’AFIC fédère, représente et assure la promotion de la profession du capital-investissement auprès des investisseurs institutionnels, des entrepreneurs, des leaders d’opinion et des pouvoirs publics.

Le capital-investissement, acteur essentiel de la croissance et de l‘emploi, contribue à l’amélioration du financement de l’économie, en particulier à destination des PME-PMI qu’il accompagne et soutient aux différents stades de leur cycle de vie, à la stimulation de la croissance et à la promotion de l’esprit d’entreprise.

Représentant plus de 20 % du marché européen, le capital-investissement français se classe au 1er rang en Europe Continentale par la densité de ses interventions : il n’y a pas d’autre pays en Europe où autant d’entreprises soient soutenues chaque année.

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Communiqué du 19 avril 2013

Publié le samedi 20 avril 2013

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