Fiscal On.Line

Index des mots clés Fiscal On.Line

  RSS

Accueil Newsletter Fil d'actu Partenaires Publicité
En général
Doctrine administrative
Veille législative
Veille réglementaire
Jurisprudence
En particulier
E-Fiscalité
Fiscalité de l’innovation
Fiscalité culture & média
Fiscalité immobilière
Fiscalité et environnement
Fiscalité associative
Fiscalité financière
Fiscalité sociale
Fiscalité de l’expatriation
Fiscalité et assurance
Fiscalité communautaire
Fiscalité internationale
En pratique
Agenda fiscal
Chiffres utiles
Fiches techniques
Téléservices
Textes officiels
Nos publications interactives
Simulateurs
Réponse d’experts
Loi de Finances pour 2011
Réforme de la fiscalité du patrimoine
Réforme de la TVA immobilière
Déclaration de revenus 2010
Loi de Finances pour 2012
Loi de Finances rectificative pour 2011
L’EIRL
Le dispositif Scellier
Deuxième plan de rigueur
Loi de finances rectificative pour 2011-IV
Présidentielle 2012
Loi de finances rectificative pour 2012-I
Déclaration de revenus 2011
La réforme fiscale de François Hollande
Pour approfondir
Chroniques
Entretiens
Etudes & rapports
Corporate
Tribune
Comptes-rendus et Synthèses
La bibliothèque du fiscaliste
 
 



Prise en compte des travaux dans le calcul des plus-values immobilières

partager cet article

Question

M. Maurice Giro avait par le question du 27 janvier 2004 appelé l’attention de M. le ministre délégué au budget et à la réforme budgétaire sur la réforme du régime d’imposition des plus-values immobilières des particuliers inscrites dans la loi de finances pour 2004 et plus particulièrement sur la déduction du coût de travaux réalisés.

A la lecture de ce texte, il semblerait qu’il soit impossible de retenir les coût des matériaux lorsque les travaux ont été réalisés par le vendeur lui-même et d’autre part que le coût des travaux réalisés avant l’achèvement de l’immeuble, même par une entreprises, ne puisse pas être retenu dans le calcul des plus-values. Or ces situations se retrouvent très fréquemment lors de la vente d’un immeuble. Il le remerciait de bien vouloir lui apporter des éclaircissements.


Réponse du ministre

Pour la détermination de la plus-value imposable réalisée lors de la cession d’un immeuble intervenue à compter du 1er janvier 2004, le prix d’acquisition à retenir, en cas de construction réalisée à titre occasionnel par le cédant, s’entend du prix d’acquisition du terrain majoré du coût des travaux de construction réalisés avant l’achèvement de l’immeuble.

Ces travaux s’entendent notamment des frais d’architecte et des factures et mémoires des entrepreneurs. Si les travaux ne sont pas réalisés par une entreprise, ils s’entendent du prix d’achat des matériaux pour la construction et, le cas échéant, du coût de la main-d’oeuvre employée (salaires versés aux ouvriers et charges sociales y afférentes).

En revanche, le travail personnellement effectué par le contribuable n’est pas pris en compte. Postérieurement à l’achèvement de l’immeuble, le 4° du II de l’article 150 VB du code général des impôts prévoit que les dépenses de construction, de reconstruction, d’agrandissement, de rénovation ou d’amélioration, supportées par le vendeur et réalisées par une entreprise, viennent en majoration du prix d’acquisition lorsqu’elles n’ont pas été déjà prises en compte pour la détermination de l’impôt sur le revenu et qu’elles ne présentent pas le caractère de dépenses locatives.

Dès lors, ne peuvent pas être pris en compte pour leur montant réel les travaux réalisés par le contribuable lui-même ou par une tierce personne autre qu’une ent reprise (ex : main-d’oeuvre salariée).

Il en est de même du coût des matériaux achetés par le contribuable même si leur installation est effectuée par une entreprise.

Les dépenses liées à l’installation des matériaux facturées par l’entreprise sont en revanche prises en compte en majoration du prix d’acquisition toutes conditions étant par ailleurs remplies. Cette mesure est de nature à contribuer à la lutte contre le travail clandestin et sou tient l’activité du secteur du bâtiment, particulièrement porteur d’emploi.

Elle est également justifiée par un souci de simplification et de sécurité juridique du contribuable et du notaire chargé de l’accomplissement des obligations déclaratives et de paiement.

Par ailleurs, lorsque le contribuable cède le logement plus de cinq ans après son acquisition, les travaux qui viennent en majoration du prix d’acquisition peuvent être retenus de manière forfaitaire pour un montant égal à 15 % de ce prix. Le contribuable n’a pas à établir la preuve de la réalité des travaux, le montant des travaux effectivement réalisés ou la preuve de son impossibilité à fournir des justificatifs. L’ensemble de ces dispositions sont de nature à répondre aux préoccupations exprimées.

Réponse ministérielle Giro du 18 mai 2004
Question n°32726

Publié le lundi 24 mai 2004
Autres articles associés aux mots clés :  Immeuble | Travaux


 



Les articles les plus lus !
Plus-values immobilières : quelles exonérations pour 2012 ?
Frédéric Brédillot va piloter la réforme fiscale
JEI : le bâton de Pellerin de la ministre de l’économie numérique
La réforme de la fiscalité des particuliers : les propositions de François Hollande
Évolution de la fiscalité dans l’Union européenne
Le plafond de la réduction d’impôt pour emploi à domicile pourrait être réduit de moitié
Plus-value de cession d’une « résidence secondaire » : définition du prix de cession exonéré
Déficit foncier et démembrement de propriété permettent de réduire l’addition
[+ ...]











version imprimable de l'article Impression


envoyer par mail


Une difficulté sur le site ?





Les Codes
C.G.I
L.P.F



Inscrivez-vous à notre NEWSLETTER [ ici ]






SIMULER VOS IMPOTS 2010 !
Impôt sur le revenu
ISF
Succession
Plus-values

ET VOS FINANCES
Crédit
Epargne



  A propos... Plan du site Nos partenaires Conditions générales Tous droits réservés ® 2000/2012