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Loi en faveur des revenus du travail

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Dans la continuité de la loi en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat du 21 août 2007 et de la loi pour le pouvoir d’achat du 8 février 2008, la loi en faveur des revenus du travail comprend trois volets :

  • le premier modifie les mécanismes d’intéressement, de participation et d’épargne salariale pour soutenir le pouvoir d’achat des salariés,
  • le deuxième modernise la procédure de fixation du Smic,
  • le troisième prévoit la conditionnalité les allègements de cotisations sociales.

L’article 1er a pour objet de favoriser la diffusion de l’intéressement en faisant bénéficier les entreprises d’un crédit d’impôt et les encourage à verser une prime exceptionnelle à leurs salariés.

Il institue après l’article 244 quater S du CGI, un article 244 quater T.

Ce dernier prévoit que les entreprises imposées d’après leur bénéfice réel ou exonérées en application des articles 44 sexies, 44 sexies A, 44 septies, 44 octies, 44 octies A, 44 decies, 44 undecies et 44 duodecies, et ayant conclu un accord d’intéressement peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt au titre des primes d’intéressement dues en application de cet accord.

Ce crédit d’impôt est égal à 20 % :

  • De la différence entre les primes d’intéressement dues au titre de l’exercice et la moyenne des primes dues au titre de l’accord précédent ;
  • Ou des primes d’intéressement dues au titre de l’exercice lorsque aucun accord d’intéressement n’était en vigueur au titre des quatre exercices précédant celui de la première application de l’accord en cours.

Les primes mentionnées au I ne peuvent entrer à la fois dans la base de calcul du crédit d’impôt et dans celle d’un autre crédit d’impôt. En cas de fusion, apports ou opérations assimilées réalisés pendant la durée d’application de l’accord en cours ou de l’accord précédent, ou au cours de l’un des trois exercices séparant l’accord en cours du précédent, la moyenne des primes mentionnées au a du II dues par la société absorbante ou bénéficiaire des apports et par la société apporteuse est égale au montant moyen des primes dues à chaque salarié au titre de l’accord précédent multiplié par le nombre total de salariés constaté à l’issue de ces opérations.

Un décret fixera les conditions d’application du présent article, notamment les obligations déclaratives.

Après l’article 199 ter Q du même code, il est inséré un article 199 ter R ainsi rédigé : « Art. 199 ter R.-Le crédit d’impôt défini à l’article 244 quater T est imputé sur l’impôt sur le revenu dû par le contribuable au titre de l’année ou de la période de douze mois au cours de laquelle les primes d’intéressement sont dues. Si le montant du crédit d’impôt excède le montant de l’impôt dû au titre de ladite année, l’excédent est restitué. »

Après l’article 220 X du même code, il est inséré un article 220 Y ainsi rédigé :

« Art. 220 Y.-Le crédit d’impôt défini à l’article 244 quater T est imputé sur l’impôt sur les sociétés de l’exercice au titre duquel les primes d’intéressement sont dues. Si le montant du crédit d’impôt excède le montant de l’impôt dû au titre dudit exercice, l’excédent est restitué. »

Ces disposition s’appliquent au crédit d’impôt calculé au titre des primes d’intéressement dues en application d’un accord d’intéressement ou d’un avenant à un accord d’intéressement en cours à la date de publication de la présente loi modifiant les modalités de calcul de l’intéressement, conclus à compter de la date de publication de la présente loi et au plus tard le 31 décembre 2014. Pour le calcul du crédit d’impôt en cas d’avenant à un accord en cours à la date de publication de la présente loi, l’accord précédent s’entend de la période couverte par l’accord en cours jusqu’à la date d’effet de l’avenant.

Dans les entreprises ayant conclu un accord d’intéressement, ou un avenant à un accord en cours, à compter de la publication de la présente loi et au plus tard le 30 juin 2009, et applicable dès cette même année, l’employeur peut verser à l’ensemble de ses salariés une prime exceptionnelle.

Cette prime est répartie uniformément entre les salariés ou selon des modalités de même nature que celles prévues par cet accord ou cet avenant. Son montant est plafonné, après répartition, à 1 500 € par salarié. Elle est prise en compte pour l’application de l’article L. 3314-8 du code du travail. Cette prime ne peut se substituer à des augmentations de rémunération et à des primes conventionnelles prévues par l’accord salarial ou par le contrat de travail. Elle ne peut se substituer à aucun des éléments de rémunération au sens de l’article L. 242-1 du code de la sécurité sociale et de l’article L. 741-10 du code rural versés par l’employeur ou qui deviennent obligatoires en vertu de règles légales ou contractuelles.

Cette prime est exonérée de toutes cotisations et contributions d’origine légale ou conventionnelle rendue obligatoire par la loi, à l’exception des contributions définies aux articles L. 136-2 du code de la sécurité sociale et 14 de l’ordonnance n° 96-50 du 24 janvier 1996 relative au remboursement de la dette sociale.

Dans le cas où un salarié qui a adhéré à un plan d’épargne salariale au sens du titre III du livre III de la troisième partie du code du travail affecte à la réalisation de ce plan tout ou partie des sommes qui lui sont versées au titre de cette prime exceptionnelle, ces sommes sont exonérées d’impôt sur le revenu, dans les conditions prévues par l’article L. 3332-27 du même code. Le versement de la prime doit intervenir le 30 septembre 2009 au plus tard.

La prime exceptionnelle est ajoutée à la base de calcul du crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater T du CGI relatif à l’exercice au titre duquel elle est versée.

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Loi du 3 décembre 2008

n° 2008-1258, JO 4 déc. 2008, p.18488


Publié le dimanche 7 décembre 2008

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