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Le surfinancement des projets sur Happy Capital

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Le surfinancement des projets sur Happy Capital




Yancey Strickler, diplômé du College of William & Mary de Virginie et co-fondateur de la plate-forme américaine de crowdfunding KickStarter, a publié le 13 août 2013 un billet intéressant sur le blog de son site.

Aujourd’hui responsable de la communication du géant new-yorkais de la finance participative, Yancey Strickler porte l’attention des internautes sur un phénomène récurrent et problématique : le surfinancement de certains projets en ligne.

En effet, lorsqu’un projet est sélectionné pour une levée de fonds, il arrive que la campagne de crowdfunding de l’entreprise ait un succès si retentissant que le montant total de l’investissement obtenu dépasse en définitive celui initialement escompté.

Aussi Yancey Strickler met-il en garde les entrepreneurs contre le mésusage de ces fonds additionnels : ce dernier dissuade les porteurs de projet d’une actualisation trop ambitieuse des objectifs de l’entreprise.

Qu’en est-il chez Happy Capital ?

Tout d’abord, il convient d’observer une différence notable entre une plate-forme comme celle de KickStarter et une comme celle de Happy Capital. Alors que le précurseur outre-Atlantique du crowdfunding fonde son activité sur un modèle de don avec contrepartie, Happy Capital repose sur un système de financement participatif par entrée au capital (communément appelé en anglais equity crowdfunding ou crowdinvesting).

Conséquemment à cette dissemblance en termes de structure, des garde-fous légaux existent en France pour prévenir le surinvestissement : la levée de fonds est conditionnée par la valorisation de l’entreprise, valorisation normalement effectuée par des professionnels de la finance. Ainsi, les nouveaux associés ou actionnaires doivent nécessairement être minoritaires dans leur participation au capital et leur nombre est limité par le cercle restreint inhérent à la notion d’offre au public de titres financiers.

Cela dit, en cas de surinvestissement de la part des internautes, Happy Capital permet à l’entreprise de choisir parmi trois options pour l’utilisation de son surfinancement :

1. une réaffectation des ressources supplémentaires à tous les postes du projet : il s’agit là de l’option la plus sûre et la plus sécurisée puisqu’elle conduit à une optimisation dans l’implémentation du business plan ;

2. une mise en réserve des ressources supplémentaires : cela libère du temps pour une réflexion stratégique approfondie et constitue prospectivement un moyen d’opérer notamment des opérations de croissance externe (de type fusion-absorption) ;

3. un rehaussement des objectifs du business plan originellement présenté aux investisseurs : cette option, la plus risquée des trois, est l’objet de l’avertissement de Yancey Strickler et consiste à recalibrer le business plan de l’entreprise pour l’adapter aux nouvelles ressources dont elle dispose.

Si Happy Capital laisse la possibilité aux porteurs de projets de décider d’une révision à la hausse de leurs objectifs, une telle option est strictement encadrée par la plate-forme :

- d’une part, la proposition d’ajustement du business plan au surfinancement doit être votée en assemblée générale ordinaire (AGO) ;
- d’autre part, le suivi minimal d’un an imposé par Happy Capital,pilier de ses « 5S », doit être doublé afin que l’entreprise soit accompagnée pendant au moins deux ans suite à la levée de fonds.

En tout état de cause, quelle que soit l’option retenue, l’équipe dirigeante de l’entreprise est tenue de communiquer et de justifier son choix aux investisseurs.

Rappelons que Happy Capital a pour ambition de devenir la 1re plateforme de financement participatif pour les entreprises.

Sa particularité : proposer sa plateforme à toutes les PME/PMI/ETI, quel que soit leur stade de vie (création, développement, cession-transmission, restructuration) et quel que soit leur secteur d’activité.

Autres avantages pour l’investisseur : la possibilité de répartir son risque entre une société qui démarre et une société qui a plusieurs années d’existence et qui dégage déjà du résultat. L’investisseur peut également choisir la localisation et le secteur d’activité.

Enfin, une garantie supplémentaire qui n’est offerte sur aucune autre plateforme de financement au niveau mondial consiste en l’obligation pour les entreprises qui lèvent des fonds d’être suivies par un expert de l’accompagnement pendant toute l’année qui suit le financement. Comme l’a démontré l’APEC dans une récente étude sur le sujet, un suivi dans les 1res années revêt aujourd’hui une importance primordiale sur le taux de réussite des entreprises !

www.happy-capital.com

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Article de la rédaction du 19 septembre 2013

Publié le jeudi 19 septembre 2013

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