| Propositions :
Augmentation de la fiscalité sur les dividendes par la réduction de l’abattement de 40 % et du dispositif d’abattement forfaitaire
Taxe sur les exilés fiscaux : l’assiette sera constituée de l’ensemble des revenus du patrimoine privé (placements financiers ; placements immobiliers plus-values)
Réduction de niches fiscales (4,5 Milliards €) :
- Réduction de la déductibilité des dépenses de gros travaux en revenus fonciers (Elle ne serait maintenue que pour les dépenses liées à l’accessibilité des personnes handicapées ou au désamiantage) ;
- Mise en place d’un rabot sur les niches fiscales des entreprises, à l’exception du crédit impôt-recherche et du PTZ ;
- Alignement des impôts payés par les élus locaux sur les règles qui valent pour tous les français
Réduction par deux sur cinq ans de l’impôt de mutation sur les ventes d’immeubles
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Propositions :
Maintien du régime fiscal des contrats d’assurance-vie détenus depuis plus de 8 ans
Plus-values immobilières : rétablissement de l’abattement pour durée de détention antérieur à 2004 (5% par an à compter de la seconde année)
Fusion à terme de l’impôt sur le revenu et de la CSG dans le cadre d’un prélèvement simplifié sur le revenu (PSR)
Imposition des revenus du capital comme ceux du travail
Création d’une tranche supplémentaire d’impôt de 45% pour les revenus supérieurs à 150 000 € par part
tranche d’imposition à 75% au dessus de 1 million d’euros
Plafonnement des niches fiscales à 10 000 €
Abaissement du plafond du quotient familial pour les ménages les plus aisés
Suppression des allégements de l’ISF institués en 2011 et relèvement des taux d’imposition des plus gros patrimoines
Retour au barème de l’ISF, mais maintien des déductions d’ISF pour les investissements qui sont faits dans les PME (TEPA-ISF)
Suppression de l’exonération sur les grosses successions
Diminution de l’abattement sur les successions (100.000 € par enfant. L’exonération en faveur des conjoints survivants sera conservée)
Augmentation de 25% de l’allocation de rentrée scolaire
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Propositions :
coup de rabot de 15% sur les niches fiscales (Ex : l’exonération des revenus issus des heures supplémentaires)
Création de deux tranches supplémentaires d’impôt sur le revenu : la tranche marginale actuelle à 41 % portée à 45 % et une tranche de solidarité pour les revenus supérieurs à 250 000 € par part portée à 50 %
Institution d’une contribution de solidarité sur le patrimoine (CSP) pour tout patrimoine au-dessus de 1 million d’euro
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Propositions :
Intégration de la taxe d’habitation à l’impôt sur le revenu
Fusion de l’ISF et de la taxe foncière (Nouvelle imposition sur le patrimoine)
Alourdissement de la fiscalité des dividendes
Fixation de la tranche supérieure de l’impôt sur le revenu à 46%
Mise en place d’une fiscalité modérée des collectivités locales
Création d’un revenu parental (versement d’un revenu équivalent à 80% du SMIC pendant 3 ans à partir du 2ème enfant, renouvellement d’une durée de 4 ans pour le 3e enfant)
Fixation du plafond à partir duquel est accordée la pension de réversion au conjoint de la personne décédée à 30 000 €
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Propositions :
Suppression du bouclier fiscal
Augmentation de l’ISF et de l’impôt sur les revenus du capital
Vote d’une loi anti-évasion fiscale pour taxer les revenus des français à l’étranger
Pas de fusion entre la CSG et l’impôt sur le revenu
Institution d’une nouvelle cotisation sociale sur les revenus financiers
Interdiction des stock-options et des LBO
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Propositions :
Suppression du prélèvement libératoire pour les revenus du
capital
Coup de rabot sur les niches fiscales touchant l’IRPP
Intégration des revenus du capital dans l’IRPP
Multiplication par 5 la taxe sur les logements vacants
Création de 2 nouvelles tranches d’IRPP : 60 % à partir de 100 000 € et 70 % à partir de 500 000 €
Plafonnement des niches fiscales
Limitation de l’exonération d’ISF à la détention directe
d’un capital productif (Suppression partielle de l’exonération de l’ISF pour les biens professionnels)
Suppression de la niche plus-value immobilière (hors résidence principale)
Retour au taux moyen de taxation des successions qui était en vigueur en 2000
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