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Le capital-développement en France

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Le capital-développement en France

Un acteur essentiel pour l’apport en fonds propres des PME Qui dope leur croissance et leur performance

Mais désormais touché par un manque de capitaux Qui met en risque des PME, en région, de secteurs variés







A l’occasion de sa journée annuelle consacrée au capital-développement en France, ce jour à Paris, l’AFIC (Association Française des Investisseurs pour la Croissance) présente une étude inédite sur l’impact social et économique de ce segment du capital-investissement, dont le rôle est primordial pour l’apport en fonds propres aux PME.

Le tarissement des ressources qui affecte l’ensemble de la profession touche également désormais ce segment et met en danger la croissance régulière de ses investissements.


Une source essentielle des apports de fonds propres

En France, le capital-développement joue un rôle essentiel dans l’apport de fonds propres aux entreprises.

Sur les 5335 entreprises accompagnées par le capital-investissement à fin 2011, 2833 (soit 53%) le sont par le capital-développement, pour plus de 14 milliards € au cours de ces 10 dernières années.

En 2011, parmi les 1694 entreprises soutenues par le capital-investissement ce sont 960 entreprises qui ont bénéficié de ce soutien, quand à titre de comparaison il y eut 22 introductions en bourse et 71 augmentations de capital sur les marchés boursiers français (Euronext-Paris (B-C) et Alternext).

Ce chiffre est record en Europe, ce qui montre la qualité et la densité du réseau existant d’alimentation en fonds propres de notre économie.

Au cours des cinq dernières années, le capital-développement a fait progresser ses investissements en moyenne de 15% en nombre d’entreprises investies et de 17,4% en montants. Cette performance reflète la vivacité et la profondeur du réseau de sociétés de gestion sur l’ensemble du territoire.

Cependant, le premier semestre 2012 marque un net recul des montants investis (895 millions € de janvier à juin 2012, vs 2940 millions euros en 2011).


Surcroissance des entreprises

Pour la première fois, l’AFIC publie une étude qui mesure la progression des indicateurs sociaux et économiques dans les entreprises accompagnées par le capital-développement en France. Cette recherche, élaborée selon les standards académiques, montre la très nette surcroissance des entreprises investies par rapport à un échantillon d’entreprises comparables non investies (1).

En effet, 3 ans après le premier investissement par une société de capital-développement, les taux de croissance des entreprises sont significativement supérieurs par rapport à ceux des entreprises de l’échantillon témoin :

- croissance multipliée par 1,42 pour les effectifs,
- et par 1,65 pour le chiffre d’affaires.

Ces chiffres, qui éliminent les biais sectoriels et de taille, sont remarquables, car ils mettent en évidence le réel effet d’accélération de croissance produit par le capital-développement.

Il est rappelé que les entreprises soutenues par le capital-développement ont eu en 2010 une croissance de leurs effectifs de +6,6 %, et de leur chiffre d’affaires de +8,9 %, par rapport à l’année précédente.


Performances financières supérieures aux comparables

Le capital-développement français affiche une performance à fin 2011 de +7,9 % depuis l’origine, en ligne avec celles de l’ensemble du capital-investissement (+8,3 %), très supérieure aux indices boursiers quelles que soient les périodes de référence.

Sa performance est bien supérieure également à celle du capital-développement en Europe, qu’il s’agisse de la moyenne européenne (+2,8 %) ou des performances enregistrées dans les principaux pays de la zone euro (Allemagne : -2,9 %, Espagne : -5 %, Italie, -8,4 %).


Un secteur désormais touche par la raréfaction des capitaux

Alors que capital-développement en France était le segment du capital-investissement qui résistait le mieux à la crise depuis 2008, il est désormais également touché par une raréfaction des ressources, liée à une chute brutale des fonds collectés auprès des investisseurs institutionnels.

Au premier semestre 2012, il n’a ainsi été levé auprès des banques, des compagnies d’assurance et des caisses de retraite que 105 millions €, quand sur l’ensemble de l’année 2011 ce montant s’élevait à 888 millions €.

L’écart entre les levées de fonds et les investissements a été pour la première fois négatif en 2011, et ce mouvement préoccupant s’est accentué sur le 1er semestre 2012.


Une pénurie qui met en risque des PME, en région, de secteurs variés

Cette pénurie de capitaux est d’autant plus inquiétante que le capital-développement alimente de larges pans du tissu économique français.

Il intervient en effet majoritairement auprès de PME et d’entreprises qui ont leur centre de décision en France. En 2011, 84% sont des PME (chiffre d’affaires inférieur à 50 millions € et effectif inférieur à 250 salariés), les 2/3 ont même moins de 20 millions € de chiffre d’affaires et moins de 100 salariés. 90% ont leur siège social en France, et près de 60 % sont implantées hors Ile de France.

Il investit dans des secteurs d’activité diversifiés et affiche une prédominance dans l’industrie, les activités spécialisées, scientifiques et techniques, de l’information et de la communication.

Louis Godron, Président de l’AFIC, souligne « Premier apporteur de fonds propres aux PME, le capital-développement est un acteur central pour la croissance de l’économie française. Soutien de la compétitivité des entreprises qu’il accompagne et développe avec succès sur l’ensemble du territoire, après avoir montré une forte résilience à la crise depuis 2008, il est désormais frappé à son tour par un déficit de ressources qui se manifeste déjà par une contraction de ses investissements dans les entreprises. Il est urgent et essentiel pour la France, pays de PME, de retrouver un cercle vertueux, par une meilleure orientation de l’épargne et un poids renforcé de l’allocation des institutionnels vers cette classe d’actifs. »

(1) L’échantillon retenu est composé de 434 entreprises investies par le capital-développement et d’un nombre identique d’entreprises non investies ayant des caractéristiques statistiquement identiques.

L’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC) regroupe l’ensemble des structures de Capital Investissement installées en France : Capital Risque, Capital Développement, Capital Transmission et Capital Retournement.

Actionnaires professionnels, les 270 membres actifs de l’association accompagnent et financent la croissance de près de 5.000 entreprises en France en collaboration avec près de 180 membres associés qui représentent les sociétés de conseil et de gestion partenaires des investisseurs et des entrepreneurs.

L’adhésion à l’AFIC constitue pour les sociétés de gestion une des conditions d’agrément requises par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) pour l’exercice de la profession.

Au-delà de sa mission de déontologie, de contrôle et de développement de pratiques de place, l’AFIC fédère, représente et assure la promotion de la profession du Capital Investissement auprès des investisseurs institutionnels, des entrepreneurs, des leaders d’opinion et des pouvoirs publics.

Le Capital Investissement, acteur essentiel de la croissance et de l’emploi, contribue à l’amélioration du financement de l’économie, en particulier à destination des PME-PMI qu’il accompagne et soutient aux différents stades de leur cycle de vie, à la stimulation de la croissance et à la promotion de l’esprit d’entreprise.

Représentant plus de 20 % du marché européen, le Capital Investissement français se classe au 1er rang en Europe Continentale.

www.afic.asso.fr

- Nous recommandons :

- Pour aller plus loin

Accédez à l’intégralité de l’étude

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Etude de l’AFIC publiée le 13 novembre 2012

Publié le mardi 13 novembre 2012

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