Fiscal On.Line

Index des mots clés Fiscal On.Line

  RSS

Accueil Newsletter Fil d'actu Partenaires Publicité
En général
Doctrine administrative
Veille législative
Veille réglementaire
Jurisprudence
En particulier
E-Fiscalité
Fiscalité de l’innovation
Fiscalité culture & média
Fiscalité immobilière
Fiscalité et environnement
Fiscalité associative
Fiscalité financière
Fiscalité sociale
Fiscalité de l’expatriation
Fiscalité et assurance
Fiscalité communautaire
Fiscalité internationale
En pratique
Agenda fiscal
Chiffres utiles
Fiches techniques
Téléservices
Textes officiels
Nos publications interactives
Simulateurs
Réponse d’experts
Loi de Finances pour 2011
Réforme de la fiscalité du patrimoine
Réforme de la TVA immobilière
Déclaration de revenus 2010
Loi de Finances pour 2012
Loi de Finances rectificative pour 2011
L’EIRL
Le dispositif Scellier
Deuxième plan de rigueur
Loi de finances rectificative pour 2011-IV
Présidentielle 2012
Loi de finances rectificative pour 2012-I
Déclaration de revenus 2011
La réforme fiscale de François Hollande
Pour approfondir
Chroniques
Entretiens
Etudes & rapports
Corporate
Tribune
Comptes-rendus et Synthèses
La bibliothèque du fiscaliste
 
 



Déductibilité des charges, au titre des monuments historiques, sur les loyers perçus pour des locations meublées

partager cet article

Question

M. Louis Giscard d’Estaing attire l’attention de M. le ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l’État sur la déductibilité des charges, au titre des monuments historiques, sur les loyers perçus pour des locations meublées.

En effet, les locations saisonnières meublées, qui sont du ressort du BIC, bien que situées dans des propriétés classées monuments historiques, ne permettent pas de bénéficier de la déduction des charges, en particulier en cas de travaux demandés par l’architecte des monuments historiques, ce qui n’est pas sans graves conséquences dans le cas d’un bâtiment inscrit à l’inventaire des monuments historiques dans lequel se trouvent des appartements ayant vocation d’héberger les curistes et touristes dans une station thermale.

Aussi, il lui demande quelles mesures il envisage de prendre afin de permettre aux propriétaires de ce type d’établissement de ne pas être frappés d’une interdiction de déductibilité au titre des monuments historiques tout en leur permettant de conserver le système de locations meublées.


Réponse du ministre

Dès lors qu’ils relèvent de la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux, les revenus tirés de la location, à titre habituel, de locaux d’habitation meublés, sont déterminés selon les règles applicables à cette catégorie de revenus.

Parmi ces règles, figure notamment celle édictée au 4 de l’article 39 du code général des impôts (CGI), laquelle exclut des charges déductibles du bénéfice industriel et commercial, les charges résultant de l’achat, de la location ou de toute autre opération faite en vue d’obtenir la disposition de résidences de plaisance ou d’agrément, ainsi que de l’entretien de ces résidences.

Echappent toutefois à ces dispositions restrictives les demeures historiques classées, inscrites à l’inventaire des monuments historiques ou agréées.

Ainsi, les charges afférentes aux demeures historiques citées par l’auteur de la question ne sont pas soumises à cette règle de non-déduction des charges et sont dès lors déductibles dans les conditions de droit commun.

Néanmoins, il est rappelé que lorsque les travaux effectués sur un immeuble en augmentent la valeur ou en prolongent la durée normale d’utilisation, les dépenses correspondantes ne constituent pas des charges déductibles du bénéfice imposable mais viennent majorer le prix de revient de l’immeuble inscrit à l’actif du bilan et sont alors déduites au travers de l’amortissement qui est pratiqué sur cet immeuble.

S’agissant toutefois d’un immeuble donné en location par une personne physique, la déduction de l’amortissement y afférent est limitée, en application des dispositions du 2 du II de l’article 39 C du CGI, au montant du loyer net acquis.

Ces dispositions de droit commun n’ont néanmoins pas pour effet de priver définitivement le contribuable de la déduction de l’amortissement excédentaire, celui-ci étant en effet déductible, dans la même limite, du résultat des exercices suivants, en sus de l’annuité normale d’amortissement ou, à défaut, à l’expiration de la durée normale d’utilisation de l’immeuble. L’ensemble de ces précisions devrait être de nature à répondre aux préoccupations exprimées par l’auteur de la question.

Réponse ministérielle Louis Giscard d’Estaing du 29 mars 2011

Publié le vendredi 1er avril 2011
Autres articles associés aux mots clés :  Loueur en meublé | Monument historique


 



Les articles les plus lus !
Frédéric Brédillot va piloter la réforme fiscale
Plus-values immobilières : quelles exonérations pour 2012 ?
JEI : le bâton de Pellerin de la ministre de l’économie numérique
Évolution de la fiscalité dans l’Union européenne
La réforme de la fiscalité des particuliers : les propositions de François Hollande
Plus-value de cession d’une « résidence secondaire » : définition du prix de cession exonéré
Lutte contre les paradis fiscaux : les progrès accomplis au 21 mai 2012
Le plafond de la réduction d’impôt pour emploi à domicile pourrait être réduit de moitié
[+ ...]











version imprimable de l'article Impression


envoyer par mail


Une difficulté sur le site ?





Les Codes
C.G.I
L.P.F



Inscrivez-vous à notre NEWSLETTER [ ici ]






SIMULER VOS IMPOTS 2010 !
Impôt sur le revenu
ISF
Succession
Plus-values

ET VOS FINANCES
Crédit
Epargne



  A propos... Plan du site Nos partenaires Conditions générales Tous droits réservés ® 2000/2012