La Commission européenne a décidé de ne pas soulever d’objection en vertu des règles du traité CE sur les aides d’État à l’égard de l’octroi par la France d’un soutien financier de 46,3 millions d’euros au programme de recherche-développement (R&D) intitulé « BioIntelligence ».
Le programme de R&D BioIntelligence doit s’étendre sur une durée de cinq ans et représente un total de 118,2 millions d’euros de dépenses éligibles pour le calcul de l’aide. Le soutien public, d’un montant de 46,3 millions d’euros, bénéficiera en premier lieu à Dassault Systèmes, chef de file du projet, mais également à Sophia BioSystems (SoBioS), ainsi qu’à d’autres partenaires des secteurs de l’informatique et des sciences de la vie et des organismes publics de recherche (INRIA, INSERM, Genopole).
Grâce à BioIntelligence, Dassault Systèmes, SoBioS et leurs partenaires vont lever différents verrous technologiques pour concevoir un mode de représentation de la connaissance biologique compatible avec l’approche BioPLM et mettre en place des outils adaptés pour la modélisation et la simulation systémiques de données biologiques.
La Commission a conclu que le programme était compatible avec l’encadrement R&D de l’UE.