Fiscal On.Line

Index des mots clés Fiscal On.Line

  RSS

Accueil Newsletter Fil d'actu Partenaires Publicité
En général
Doctrine administrative
Veille législative
Veille réglementaire
Jurisprudence
En particulier
E-Fiscalité
Fiscalité de l’innovation
Fiscalité culture & média
Fiscalité immobilière
Fiscalité et environnement
Fiscalité associative
Fiscalité financière
Fiscalité sociale
Fiscalité de l’expatriation
Fiscalité et assurance
Fiscalité communautaire
Fiscalité internationale
En pratique
Agenda fiscal
Chiffres utiles
Fiches techniques
Téléservices
Textes officiels
Nos publications interactives
Simulateurs
Réponse d’experts
Loi de Finances pour 2011
Réforme de la fiscalité du patrimoine
Réforme de la TVA immobilière
Déclaration de revenus 2010
Loi de Finances pour 2012
Loi de Finances rectificative pour 2011
L’EIRL
Le dispositif Scellier
Deuxième plan de rigueur
Loi de finances rectificative pour 2011-IV
Présidentielle 2012
Loi de finances rectificative pour 2012-I
Déclaration de revenus 2011
La réforme fiscale de François Hollande
Pour approfondir
Chroniques
Entretiens
Etudes & rapports
Corporate
Tribune
Comptes-rendus et Synthèses
La bibliothèque du fiscaliste
 
 



Annulation du décret d’application de l’EXIT TAX par le Conseil d’Etat

partager cet article

Par arrêt du 11 mars 2004, la Cour de justice des Communautés européennes, statuant sur la question préjudicielle qui lui avait été soumise par la décision susvisée du Conseil d’Etat, statuant au contentieux, du 14 décembre 2001, a dit pour droit que le principe de la liberté d’établissement posé par l’article 52 du traité CE (devenu, après modification, article 43 CE) doit être interprété en ce sens qu’il s’oppose à ce qu’un Etat membre institue, à des fins de prévention d’un risque d’évasion fiscale, un mécanisme d’imposition des plus-values non encore réalisées, tel que celui prévu à l’article 167 bis du CGI français, en cas de transfert du domicile fiscal d’un contribuable hors de cet Etat.

Il suit de là que M. X est fondé à soutenir que les dispositions de l’article 167 bis du CGI, issues de l’article 24 de la loi de finances pour 1999 du 30 décembre 1998, sont inapplicables à ceux des contribuables qu’elles visent qui, exerçant la liberté d’établissement, transfèrent dans un autre Etat membre de la Communauté européenne leur domicile fiscal, et est donc fondé, par ce moyen, à demander l’annulation pour excès de pouvoir des dispositions du décret n° 99-590 du 6 juillet 1999 en tant qu’elles ont trait à l’application à ces contribuables des dispositions dudit article 167 bis du CGI.

Arrêt CE du 10 novembre 2004
n°211341

Publié le lundi 29 novembre 2004
Autres articles associés aux mots clés : 


 



Les articles les plus lus !
Frédéric Brédillot va piloter la réforme fiscale
Le plafond de la réduction d’impôt pour emploi à domicile pourrait être réduit de moitié
Plus-values immobilières : quelles exonérations pour 2012 ?
Déficit foncier et démembrement de propriété permettent de réduire l’addition
Plus-value de cession d’une « résidence secondaire » : définition du prix de cession exonéré
La réforme de la fiscalité des particuliers : les propositions de François Hollande
Vers un nouveau régime global de plafonnement de la déductibilité des intérêts d’emprunt ?
Nouveaux avis du Comité de l’abus de droit fiscal : l’article 150-0 B à l’honneur
[+ ...]











version imprimable de l'article Impression


envoyer par mail


Une difficulté sur le site ?





Les Codes
C.G.I
L.P.F



Inscrivez-vous à notre NEWSLETTER [ ici ]






SIMULER VOS IMPOTS 2010 !
Impôt sur le revenu
ISF
Succession
Plus-values

ET VOS FINANCES
Crédit
Epargne



  A propos... Plan du site Nos partenaires Conditions générales Tous droits réservés ® 2000/2012